Un nouvel annuaire de la réaction

brigade

La Brigade Jeanne d’Arc se compose de tous ses compagnons, et de tous ceux qui se reconnaissent en elle. Figure historique et mystique exceptionnelle, Jeanne d’Arc a su mobiliser et entraîner une armée dans la défense matérielle, politique et spirituelle de la France. La grandeur de l’Histoire et du destin de la France ont donné naissance à un très grand nombre de mouvements, de sites et d’associations qui se sont fixé chacun de contribuer à prendre en main cet héritage et de le faire perdurer.

Ce site ambitionne d’en faire le recensement, et de regrouper autant de mouvements que possible sous un même drapeau. Les noms les plus connus y côtoieront les initiatives les plus modestes, mais tous seront animés, chacun selon son optique, du même intérêt pour notre pays. On trouvera, naturellement, une grande variété de points de vue, de positionnements et d’objectifs. De cette façon, chacun pourra explorer ce qui lui correspond à raison de ses orientations politiques, sociales, religieuses, tout en baignant dans un creuset où les autres orientations lui seront accessibles, témoignage des multiples aspects de la richesse de notre identité. En plus des sites d’information, de partage et de découverte, seront représentées des idées et initiatives tendant à réaliser des rencontres, des projets ou des actions métapolitiques, afin de contribuer à l’évolution des institutions et des mentalités.

ban1

En réponse à M. Koz sur le supposé caractère identitaire de certains catholiques

 » Le quatrième commandement éclaire les autres relations dans la société. Dans nos frères et sœurs, nous voyons les enfants de nos parents ; dans nos cousins, les descendants de nos aïeux ; dans nos concitoyens, les fils de notre patrie ; dans les baptisés, les enfants de notre mère, l’Église ; dans toute personne humaine, un fils ou une fille de Celui qui veut être appelé  » notre Père « . Par là, nos relations avec notre prochain sont reconnues d’ordre personnel. Le prochain n’est pas un  » individu  » de la collectivité humaine ; il est  » quelqu’un  » qui, par ses origines connues mérite une attention et un respect singuliers. « 

Catéchisme de l’Eglise catholique (3ème partie, 2ème section, chapitre 2, article 4)

Il me semble que M. Koz, comme certains zélés zélateurs, se veut plus catholique que l’Eglise elle-même. Or, à la lecture de son catéchisme, on peut voir clairement que l’Eglise opère une hiérarchisation on ne peut plus naturelle.

C’est une passion on ne peut plus moderne, post-moderne même, que de chercher à aimer inconditionnellement l’humanité entière, quitte à devoir priver nos descendants de l’héritage qui devrait normalement leur échoir. Et là je ne parle pas d’argent ou de biens matériels, mais de choses autrement plus importantes qui dépassent nos petites personnes et intérêts.

Quelle France allons-nous transmettre à nos enfants si nous la transformons en une sorte de melting-pot à l’anglo-saxonne où chaque communauté vit repliée sur elle-même, vit selon ses codes, parle essentiellement sa langue avant de pratiquer celle du pays où elle vit ?

Pourrait-t-on encore appeler France un pays naguère européen qui ressemblerait demain à n’importe quelle république bananière d’Afrique ou à une quelconque wilaya dans laquelle les chrétiens seraient obligés de raser les murs, de soigneusement cacher croix et médailles de baptême sous leurs vêtements ?

Les conciliaires ont fait un choix aussi catastrophique que le pari de Léon XIII, qui imaginait que parce que les catholiques allaient la rallier la république se christianiserait. Ils ont cru qu’en modernisant l’Eglise celle-ci emporterait l’adhésion populaire. Ils ont cru qu’en abaissant le rite à l’actuelle parodie le message serait mieux compris. Ils ont pensé qu’en abandonnant toute volonté de conversion, qu’en combattant le catholicisme populaire cela déboucherait sur l’Église des purs. Or, que voit-on ? Des églises qui se vident, une crise des vocations au point que 50% des prêtres viennent de l’étranger.

Comment imaginer qu’un catholique sincère puisse se reconnaître dans l’Eglise de France quand des prélats confessent aller parfois réciter la cha’ada*, profession de foi musulmane que l’on récite au chevet des mourants, lorsque l’imam n’est pas disponible ? Est-ce à ce point mal que de demander à nos prêtres et à nos prélats d’être catholiques avant tout ? Est-ce identitaire que de souhaiter que l’Eglise se préoccupe un peu moins d’œcuménisme pour se soucier de ses ouailles qui attendent d’elle qu’elle soit le phare immuablement dressé pour montrer la voie à suivre au beau milieu de la tempête, plutôt que de singer les marottes imbéciles de nos contemporains ?

Est-ce un hasard si les églises traditionalistes font le plein de fidèles ? Est-ce encore un hasard si les traditionalistes ouvrent régulièrement de nouveaux séminaires quand l’Eglise conciliaire en ferme ? Nos prélats ont certainement cru qu’en faisant de la Conférence des Évêques de France une sorte de bureau politique bis du Parti Socialiste, ils freineraient la fuite des fidèles dans l’apparente verte campagne de l’agnosticisme. Il n’en n’a rien été. Les gens ne sont pas idiots, ils préféreront toujours adhérer à l’original plutôt qu’à la copie, surtout si pour 20€ l’an on absout tous vos péchés et qu’on va même jusqu’à les encourager.

Enfant, j’ai fui le catéchisme parce que je ne me résolvais pas à un enseignement fait à partir de projections de diapos imbéciles, de chants gnangnans dignes du film « La vie est un long fleuve tranquille », que je ne pouvais pas supporter que l’on puisse tutoyer Dieu comme on le ferait pour un copain de chambrée. Je n’étais pas bien vieux, une petite dizaine d’années tout au plus, je n’étais pas capable de plaquer des mots sur ce que je ressentais, mais je sentais confusément que l’on avait descendu le sacré dans le ruisseau, et que dans l’Eglise moderne ce n’était plus Dieu qui était important, mais l’assemblée des fidèles.

J’ai fui l’Eglise de Koz et de ses semblables et je ne suis retourné vers Dieu qu’après avoir rencontré les traditionalistes. Et si c’est ça être identitaire et bien je le revendique et le porte comme un titre de gloire, car je suis de France mon pote et que je porte en moi l’héritage de mes aïeux, que ma patrie n’est pas cette France moderne et aculturée mais celle des fils de Saint-Louis qui ne voit dans le Coran qu’ordures et impuretés, mais qui sait accueillir en son sein tous ceux qui se convertissent à la foi de Notre Seigneur Jésus-Christ.

*  » Ach’adou  ane la ila’a ila LLA’ wa ach’adou ana Mohamadane rassoul  ALLAH.  » (J’atteste qu’il n’y a d’autres divinités que ALLAH et j’atteste que Mohamed est le messager d’ALLAH)

Deux visions du combat politique

French far-right party Front National (FN) MP Marion Marechal-Le Pen stands in front of a cross as she leaves after taking part in a debate at the Sainte Baume Catholic summer congress on August 29, 2015 in Plan-d'Aups-Sainte-Baume, southern France. AFP PHOTO / BERTRAND LANGLOIS

Je reprends ici un billet de blog de l’ami Franck Boizard qui devrait ouvrir les yeux, enfin je l’espère, à tous les frontistes qui soutiennent contre vents et marées le couple infernal Marine Le Pen/Florian Philippot :

« Marine Le Pen aurait du se souvenir de ce qu’est un chevènementiste (Philippot, son âme damnée, se considère comme tel). Un chevènementiste est un type qui perd toutes les élections nationales auxquelles il participe.

La « dédiabolisation » et la gauchisation sont une tactique qui a produit des fruits de court terme, puisque le FN est maintenant établi dans certaines régions et augmente son score national.

Mais, stratégiquement, c’est une catastrophe (Marine Le Pen est moins intelligente que son père ou sa nièce. C’est une gourde, elle a plus d’ambition que d’intelligence), elle fait une erreur de « timing » peut-être irréparable :

1) elle se « dédiabolise » au moment où les medias sont tellement discrédités qu’être « diabolisé » par eux est un avantage (voir le Brexit et Trump).

2) la France populaire a bien compris désormais qu’Etat-providence et immigrationnisme avaient partie liée (voir les analyses de Christophe Guilluy). Réserver les prestations sociales aux Français ne suffit plus puisque nombre de ceux que les Français de souche considèrent comme non-Français ont la nationalité française.

Le FN a donc perdu la maitrise de son destin. Son seul espoir est dans l’échec du président élu en 2017.« 

Voilà, à trop vouloir donner des gages au système, le parti est en train de perdre son âme, d’autant que bon nombre de catholiques sont prêts à faire le grand saut dès lors que la direction fera des pas significatifs dans leur direction. Or, sous l’influence de l’inverti Philippot, Marine Le Pen a loupé le coche de La Manif Pour Tous, elle en rajoute une couche quant à sa position sur l’avortement. Cerise sur le gâteau, elle rétropédale ferme sur l’islam avec sa sortie sur un islam laïcisé par les Lumières comme les autres religions qui serait compatible avec la république. Ce qui prouve qu’elle n’a qu’une connaissance très superficielle de la nature de cette soi-disant religion.

Par ailleurs, lorsque l’on considère le programme économique du FN, c’est vraiment du grand n’importe quoi. Autant sur le plan de la gestion des finances communales ils semblent avoir bien joué leur coup, autant ils délirent complètement sur le plan de l’économie au niveau national. Si des électeurs des Républicains peuvent envisager de franchir le rubicon en votant FN, ce programme, s’il n’est pas revu rapidement, va les en écarter. Le pays est déjà par trop collectiviste et centralisé pour qu’on en rajoute une louche en adoptant un projet qui n’est pas sans rappeler celui du PCF du début des années 80.

Je le dis et je le répète, ce n’est pas en remisant ses principes et ses convictions, pour faire moderne, pour complaire au plus grand nombre, c’est à dire à personne, que l’on peut espérer remporter une élection. D’une part parce que cela finit par se voir (l’histoire l’a assez montré, les gens préfèrent voter pour l’original plutôt que pour la copie), ensuite parce que cela va créer un nombre important de déçus qui quitteront le navire plutôt que de voter pour un parti qui n’est plus que l’ombre de lui-même.

Marine, sous l’influence de l’énarque Philippot, mais aussi par ambition, a oublié, ou n’a pas compris, que l’économique est certes important mais ne peut en aucune façon occuper la première place dans la direction d’une nation. Il faut d’abord que la société retrouve une base morale solide afin d’être à nouveau viable et vivable. Sans ce socle, la préoccupation économique ne peut que contribuer à enfoncer encore plus la nation dans un matérialisme hédoniste dont nous voyons, tous les jours que Dieu fait, les néfastes effets.

Je crains donc qu’il faille se résoudre à ce que la France soit, encore une fois, obligée d’attendre un quinquennat de plus avant de prendre la voie du sursaut salvateur. Espérons que d’ici là le funeste Philippot et sa clique d’invertis auront été évincés et que Marine aura la sagesse de laisser sa place à Marion Maréchal-Le Pen. Malgré son jeune âge, je rappelle aux grincheux et autres sceptiques à l’idée de voter pour une jeunesse, que pour les élections régionales elle avait présenté un programme économique on ne peut plus volontariste et convaincant et qu’elle avait derrière elle plusieurs grosses entreprises européennes, entre autres, prêtes à investir dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur si elle était élue. Autre chose que l’assistanat et le collectivisme défendu par MLP & FP.

 *  *  *

Je marque mon retour sur la toile avec ce billet qui est la reprise d’un texte que j’ai d’abord mis en ligne sur Facebook. Vous pourrez également le lire sur le site du Cercle des libéraux, ce qui ne manque pas de sel.

Où est ta victoire?

Brèves 3.0

Le large score de Fillon au premier tour de la primaire des républicains hier est sans doute celle d’une certaine idée de la France. Fillon a l’image, et j’insiste bien sur le fait que c’est une image, d’un mec calme, catho, marié à la même depuis des décennies avec laquelle il a fondé une famille nombreuse et ainsi de suite. Il n’est pas bling bling, comme on dit aujourd’hui parce qu’ostentatoire ça doit être trop compliquer à prononcer, il est de droite, rassurant et tout ce que vous voulez.

Un esprit chagrin pourrait aussi y voir le résultat d’une propagande insidieuse qui fait que malgré tout ce que je sais sur le bonhomme et sur sa responsabilité dans la merde qui nous est jetée au visage depuis des dizaine d’années, je n’arrive pas à le détester avec mon abandon habituel quand il s’agit de politiciens. Ce qui m’inquiète sur mon…

View original post 90 mots de plus

Triste clown fortuné

Décadence de Cordicopolis

6a00d8341ce44553ef01b7c7efd780970b

Comme tout être primitif d’une certaine époque qui gesticulait en baragouinant des formules mystiques pour essayer d’arrêter la sécheresse ou d’arrêter des pluies diluviennes, le clown Évra déguisé en panda a cru pouvoir convoquer le dieu anti-raciste par une danse folklorique de la tribu des écervelés…

Cet « homme » de 35 ans, ce sénégalais, père de famille, n’a pas hésité à s’affubler d’un costume navrant, sans considération aucune pour sa femme et ses enfants qui ont sûrement apprécié comme il se doit ses pitreries, pour faire le prosélytisme d’une cause insignifiante, véritable fond de commerce des gauchistes : la lutte contre le racisme.

Aujourd’hui, lutter, ce n’est plus prendre des risques avec sa vie, prendre le maquis, aller se battre réellement avec ses ennemis, c’est rester bien au chaud dans son hôtel 5 étoiles ultra-confortable, se faire livrer un costume ridicule, se filmer en train de se dandiner façon ado en quête…

View original post 1 241 mots de plus