Merci mon Père, il fallait que cela soit dit

Nos chefs et nos médias doivent refuser

la manipulation de « l’islamophobie »

Durant les vingt derniers mois, à l’occasion de la recrudescence (en France) de la violence islamique, les chrétiens ont été mis en garde par leurs pasteurs et leurs journaux contre la tentation de la vengeance. On leur a assidûment rappelé la nécessité chrétienne du pardon, et le primat des armes spirituelles du jeûne et de la prière. On ne peut que souscrire à ces rappels et admirer la réponse convaincue qu’ils ont reçue.

Maintenant, une chose manque dans ces exhortations. Quelque chose sonne faux dans la réponse que font aujourd’hui les chrétiens au déchaînement de la violence injuste. C’est l’oubli de vérités qui sont le soubassement de tout l’ordre de l’amour : la grâce n’enlève pas la nature. La première des charités, c’est la justice. J’ai toujours été frappé, en lisant l’évangile et les écrits de saint Paul, de l’insistance sur le respect des devoirs découlant de l’ordre naturel, de la place que tiennent les centurions – dont la fonction, à la différence de celle des publicains, est honorée – et de l’exhortation à la virilité : « Le Royaume des cieux souffre violence » (Mt 11, 12), dit Jésus. « Soyez des hommes », ajoute saint Paul (1 Co 16, 13).

On attend de nos élites qu’elles nous rappellent les devoirs qui sont la condition de toute humanité comme du libre exercice de la religion chrétienne : la protection du faible, le légitime emploi de la force contre les injustes agresseurs, le courage de prendre des risques pour que vive le magnifique patrimoine dont nous héritons en nos pays. Quel évêque, quel homme public, quel intellectuel de renom saura nous répéter, après Hans et Sophie Scholl, après Soljenitsyne, que, s’il n’y a plus de raisons d’exposer sa vie, il n’y a plus non plus de raisons de vivre ? Qui aura le courage de nous rappeler que le juste exercice de la force est la première des miséricordes ?

C’est une miséricorde vis-à-vis des victimes potentielles, évidemment. Les appels à la paix, au pardon et à l’amour ne les ressusciteront pas, ni ne sécheront les larmes de leurs proches. Mais c’est aussi une miséricorde vis-à-vis des nombreux musulmans qui aiment notre pays… et qui n’ont absolument aucune envie de le voir soumis à la charia. C’est une miséricorde vis-à-vis de ceux que les discours civils et ecclésiastiques, larmoyants et impuissants, pousseraient à la révolte. C’est enfin une miséricorde vis-à-vis des agresseurs : le premier droit du malfaiteur, c’est la peine. Faire preuve de lâcheté devant des fanatiques d’une religion dont la crédibilité tient essentiellement à la force, c’est commettre un crime : celui de les renforcer dans leur délire meurtrier qui, demain, frappera plus fort.

Nous sommes en guerre, nous dit-on. C’est bien de l’avoir enfin réalisé. Pour restaurer la vraie paix, il faut maintenant avoir le courage de nommer cette guerre : c’est une guerre terroriste, dont les combattants se réclament des sources canoniques de l’islam. Les musulmans qui aiment et respectent la civilisation du pays qui les accueille sont les bienvenus. Mais il est urgent que nos chefs et nos médias refusent désormais la manipulation de « l’islamophobie » et en finissent avec l’intoxication de « l’islam religion de paix et d’amour ». Et il faut avoir la charité de mener cette guerre-là, selon sa nature propre, en se donnant, dans la force et l’honneur chrétiens, les moyens de la gagner. Après, il sera trop tard. Les dhimmis n’ont plus que le droit de pleurer.

Père Louis-Marie de Blignières
Fondateur de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier

Source : Boulevard Voltaire

Contre le révisionnisme qui infecte les esprits

socialismes

Oui, camarades mes amis, il faut lutter de toutes nos forces contre les révisionnistes qui continuent malgré tout de polluer le débat public. Ils tentent depuis le début des années 80 de faire accroire que les partis qui abordent ouvertement certains thèmes seraient d’extrême droite. Ce faisant, ils laissent entendre qu’il y aurait une filiation entre ces partis et leurs grands ancêtres fascistes et nazis. Or, il n’y a rien de plus faux, ces partis furent fondés par des hommes issus des partis socialistes de leurs pays respectifs, et déçus par ces appareils qu’ils considéraient comme médiocres, ils décidèrent de fonder leurs propres mouvements, ou d’en prendre la tête, sans pour autant se départir du fond idéologique. J’en veux pour preuve ce texte tiré d’une brochure nazie qui fut largement distribuée à partir de 1929 jusqu’à l’accession d’Hitler à la Chancellerie.

Pourquoi sommes-nous socialistes ?

Par Joseph Goebbels

Nous sommes socialistes parce que nous voyons dans le socialisme, qui est l’union de tous les citoyens, la seule chance de conserver notre héritage racial et de récupérer notre liberté politique et rénover notre État allemand.

Le socialisme est la doctrine de la libération pour la classe ouvrière. Il favorise la montée de la quatrième classe et son incorporation dans l’organisme politique de notre patrie, et il est inextricablement lié à la rupture de l’esclavage présent, recouvrant la liberté allemande. Le socialisme, par conséquent, n’est pas simplement une question relative à la classe opprimée, mais celle de tous, pour libérer le peuple allemand de l’esclavage et est l’objectif de la présente politique. Le socialisme atteint sa véritable forme qu’au travers d’une fraternité de combat total avec les énergies d’avant-garde d’un nationalisme nouvellement réveillé. Sans le nationalisme il n’est rien, seulement un fantôme, rien qu’une théorie, un château dans le ciel, un livre. Avec lui, il est tout, l’avenir, la liberté, la patrie !

Le péché de la pensée libérale a été de négliger les forces de construction de la nation du socialisme, laissant ses énergies partir dans des directions antinationales. Le péché du marxisme a été de dégrader le socialisme en une question de salaires et d’estomac, de le mettre dans une situation de conflit avec l’État et son existence nationale. Une compréhension de ces deux faits nous conduit à un nouveau sens du socialisme, qui voit sa nature nationaliste, de renforcement de l’État, libératrice et constructive.

Le bourgeois est sur le point de quitter la scène historique. À sa place viendra la classe productive des travailleurs, la classe ouvrière, qui a été opprimée jusqu’à aujourd’hui. Elle commence à remplir sa mission politique. Elle est impliqué dans une lutte dure et amère pour arriver au pouvoir politique, tandis qu’elle cherche à faire partie de l’organisme national. La bataille a commencé dans le domaine économique ; ellel finira dans le politique. Ce n’est pas seulement une question de salaires, ni seulement une question de nombre d’heures de travail par jour – bien que nous ne pourrons jamais oublier que c’est là une partie essentielle, peut-être même la plus importante de la plate-forme socialiste – mais beaucoup plus une affaire d’intégration d’une classe puissante et responsable dans l’État, peut-être même d’en faire la force dominante des politiques futures de la patrie. La bourgeoisie ne veut pas reconnaître la force de la classe ouvrière. Le marxisme la corsète dans un carcan qui la ruine. Alors que la classe ouvrière, se vidant de son sang, se désintègre peu à peu dans le marxisme, la bourgeoisie et le marxisme se sont entendus sur les lignes générales du capitalisme, et ont pour tâche maintenant de protéger et défendre cet état des choses de diverses manières, souvent dissimulées.

Nous sommes socialistes parce que nous voyons la question sociale comme une question de nécessité et de justice pour l’existence même d’un État pour notre peuple, non pas une question de pitié bon marché ou de sentimentalisme insultant. Le travailleur réclame un niveau de vie qui correspond à ce qu’il produit. Nous n’avons pas l’intention de mendier pour ce droit. L’intégrer dans l’organisme étatique n’est pas seulement une affaire importante pour lui, mais pour la nation toute entière. La question est plus large que la journée de huit heures. Il s’agit de former un nouvel état de conscience qui inclut tous les citoyens productifs. Étant donné que les pouvoirs politiques actuels ne sont pas capables ni désireux de créer une telle situation, le socialisme doit se battre pour l’atteindre. Il est intérieurement et extérieurement un slogan de la lutte. A l’intérieur, il vise en même temps les partis bourgeois et le marxisme, parce que les deux sont des ennemis jurés de l’État ouvrier à venir. A l’extérieur, il est dirigé contre tous les pouvoirs qui menacent notre existence nationale et l’avènement de l’État national-socialiste.

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Le travailleur qui réfléchit rejoint Hitler.

Le socialisme n’est possible que dans un État qui est uni au niveau national et libre au niveau international. La bourgeoisie et le marxisme sont responsables de ne pas avoir atteint les deux objectifs, l’unité nationale et  la liberté internationale. Peu importe que ces deux forces se présentent comme nationales et sociales, elles sont les ennemis jurés d’un État national-socialiste.

Nous devons donc briser politiquement ces deux groupes. Les lignes du socialisme allemand sont nettes, et notre chemin est dégagé.

Nous sommes contre la bourgeoisie politique, et pour un authentique nationalisme !
Nous sommes contre le marxisme, mais pour un vrai socialisme !
Nous sommes pour le premier État national allemand de nature socialiste !
Nous sommes pour le Parti national-socialiste des travailleurs allemands !

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C’est certainement insupportable pour tous les petits propagandistes actuels, qu’ils soient politiciens, journalistes, intellectuels, artistes engagés, mais la réalité est là, en ces quelques lignes. Les plus courageux pourront se consacrer à la lecture du journal de Goebbels publiée par les éditions Tallandier, on y retrouve régulièrement, au fil des années, des lignes à la gloire du socialisme. On trouve aussi bon nombre de citations d’Hitler dans le recueil des notes de Martin Bormann, ainsi que dans celles d’Hermann Rauschning, qui ne font aucun doute sur la place que tenait le socialisme dans l’esprit du dictateur.

La parenté est, on le comprend aisément, on ne peut plus gênante pour tous ceux qui se réclament des forces de progrès (tiens, comme les nazis/fascistes), prétendent œuvrer pour l’émancipation de l’homme (encore un point commun), travaillent à l’émergence d’un homme nouveau (encore un point commun, coïncidence ?). Qu’à cela ne tienne, il suffit de prétendre que ces infâmes étaient de cette vilaine droite extrême qui défend des vertus et principes comme le patriotisme, la tradition, la catholicité de la France, etc. Et ça a fonctionné, car comme le disait Herr Doktor Goebbels : « Plus le mensonge est gros, plus il passe. Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit. » Formulé autrement, toujours du même auteur : « À force de répétitions et à l’aide d’une bonne connaissance du psychisme des personnes concernées, il devrait être tout à fait possible de prouver qu’un carré est en fait un cercle. Car après tout, que sont  » cercle  » et  » carré  » ? De simples mots. Et les mots peuvent être façonnés jusqu’à rendre méconnaissables les idées qu’ils véhiculent.« 

    *     *    *

« Ces mêmes socialistes qui, aujourd’hui, lancent si facilement leurs reproches de fascisme feraient bien d’être conscients qu’avec leur adoration de l’État universel, la référence permanente au collectif et le mépris de la liberté individuelle, ils sont bien plus proches d’une vision fasciste du monde que nous. Ce n’est pas un hasard si les hordes brunes se sont appelées les « nationaux-socialistes ». »

Christoph Blocher

Chansons de la fin de semaine

Aujourd’hui c’est une édition spéciale cinéma français :

Chet Baker à la trompette, Billy Cobham à la batterie, Ron Carter à la basse, s’il vous plaît.

Composée par François de Roubaix, un des tout premier à avoir utilisé l’échantillonnage des sons.

Ennio Morricone

François de Roubaix à nouveau

Michel Legrand comme j’aime

Composition de Franck Barcellini

Effrayante société technicienne

pompidou

« Notre civilisation traverse une crise spirituelle. Les mutations économiques, l’accélération du progrès scientifique et technique, l’ébranlement des croyances et des contraintes traditionnelles, le bouleversement des mœurs, tout contribue à entraîner la société dans une course éperdue vers le progrès matériel, progrès dont on n’aperçoit pas les limites mais dont il apparaît qu’il développe les besoins plus encore qu’il ne les satisfait et ne fournit aucune réponse aux aspirations profondes d’une humanité désorientée. Le monde a besoin d’une renaissance et aucun de ceux qui détiennent des responsabilités, qu’elles soient politiques, économiques, sociales, intellectuelles ou proprement spirituelles, n’a le droit de penser qu’il n’est pas concerné. »

Georges Pompidou