Rififi dans le landerneau minoritaire

Ils n’ont même plus besoin de nous pour s’engueuler :

Déclaration de Roger Cukierman, président du CRIF :

« Le Front national est un parti pour lequel je ne voterai jamais, mais c’est un parti qui aujourd’hui ne commet pas de violence, a ajouté le patron du Crif. Il faut dire les choses : toutes les violences aujourd’hui sont commises par des jeunes musulmans. Bien sûr, c’est une toute petite minorité de la communauté musulmane et les musulmans en sont les premières victimes. »

Réaction du CFCM :

« Le Bureau Exécutif du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) réuni ce jour à la Mosquée de Paris, a pris connaissance avec consternation des propos tenus ce matin même par le Président du CRIF, Roger CUKIERMAN, sur les ondes d’Europe 1.
Considérer que “toutes les violences aujourd’hui sont commises par des jeunes musulmans” et que son approbation de l’expression “islamo-fascisme” sont des déclarations irresponsables et inadmissibles qui contreviennent au principe même du vivre-ensemble.
Le CFCM ne peut accepter que la composante musulmane de France soit aujourd’hui l’objet d’attaques aussi graves qu’infondées.
Compte tenu des déclarations du Président du CRIF, le CFCM juge inopportun de participer au dîner du CRIF de ce soir. »

Les pontes du CFCM peuvent bien s’offusquer des propos tenus, mais les faits sont là, tous les attentats antisémites qui ont eu lieu en France ont été le fait de musulmans :

20 mai 1978 : A l’aéroport d’Orly, trois hommes ouvrent le feu dans la salle d’embarquement de la compagnie El Al, faisant 4 morts et 5 blessés. L’attentat est revendiqué par «Les fils du Liban».

27 mars 1979 : Au lendemain de la signature du Traité de paix israélo-égyptien, une explosion fait 33 blessés dans un foyer israélite de la rue Médicis, dans le VIe arrondissement de Paris.

3 octobre 1980 : Rue Copernic, à Paris, l’explosion d’une bombe dissimulée dans la sacoche d’une moto devant la synagogue fait 4 morts et 9 blessés.

3 avril 1982 : Le diplomate israélien Yacov Barsimantov est assassiné dans son immeuble avenue Ferdinand-Buisson, dans le XVIe arrondissement de la capitale.

9 août 1982 : Rue des Rosiers dans le Marais, cinq hommes armés font irruption dans le restaurant de Jo Goldenberg. Le commando ouvre le feu et lance des grenades. Le bilan est lourd: 6 morts et 22 blessés.

17 septembre 1982 : Un diplomate israélien est grièvement blessé à Paris par l’explosion de sa voiture, rue Cardinet dans XVIIe arrondissement. Revendiqué par les Fractions révolutionnaires armées libanaises, l’attentat fait 51 blessés.

29 mars 1985 : A Paris, 18 personnes sont blessées dans l’explosion d’une bombe au cinéma Rivoli Beaubourg, qui accueille alors le Festival international du cinéma juif.

8 septembre 1995 : A Villeurbanne, l’explosion d’une voiture piégée devant l’École juive de Lyon fait 14 blessés.

31 décembre 2001 : Un incendie détruit une classe de l’école Ozar-Hatorah de Créteil.

1er avril 2002 : La synagogue Or Aviv de Marseille est ravagée par un incendie criminel. Une vague d’attaque aux cocktails Molotov vise alors des synagogues françaises.

10 avril 2002 : 14 footballeurs de l’association Maccabi sont agressés à Bondy. Le même jour à Paris, l’autocar scolaire d’une école juive essuie des jets de pierres.

8 juillet 2003 : Une attaque à la barre de fer est dirigée contre des élèves de l’école Loubavitch à Paris.

15 novembre 2003 : Une école juive est dévastée par le feu à Gagny.

25 mai 2005 : Deux individus lancent des bouteilles d’acide chlorhydrique sur une école juive du XVIIIe arrondissement à Paris.

5 janvier 2009 : Une voiture bélier en flammes est lancée contre la grille d’une synagogue à Toulouse.

8 septembre 2009 : Un engin incendiaire est lancé contre une école juive à Marseille.

19 mars 2012 : Circulant à scooter et muni d’une caméra GoPro, Mohamed Merah ouvre le feu devant le collège Ozar-Hatorah à Toulouse, faisant quatre morts et un blessé grave.

9 janvier 2014 : Amédy Coulibaly assassine quatre personnes dans l’hyper casher de la porte de Vincennes.

On pourrait également inclure l’enlèvement et l’assassinat d’Ilan Halimi, les violences quotidiennes perpétrées par des jeunes musulmans des banlieues, les tags antisémites, les insultes, etc. Sans parler de tout ce que l’on peut lire dans les réseaux sociaux.

Le recteur Boubakeur peut bien s’offusquer, il n’en reste pas moins vrai que le Coran est plein de passages on ne peut plus explicites quand au sort qui doit être réservé aux juifs, et aux chrétiens d’ailleurs. Par exemple :

Le Coran, An-Nisa 89 :  » Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur. « 

Le Coran, Al-Maidah 51 :  » Ô les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. « 

Cépaçalislam ? Allons donc !

Sami Awad Aldeeb Abu-Sahlieh, est né le 5 septembre 1949 à Zababdeh, près de Jénine en Cisjordanie. C’est un juriste chrétien, d’origine palestinienne et de nationalité suisse. Responsable du droit arabe et musulman à l’Institut suisse de droit comparé de 1980 à 2009, il enseigne également dans différentes universités en Suisse, en France et en Italie. Il est l’auteur d’ouvrages et d’articles sur le droit arabe et musulman. Il a notamment publié en 2008 une édition bilingue du Coran, en arabe et en français restituant le texte en classant les sourates par ordre chronologique selon l’Azhar, avec renvoi aux variantes, aux abrogations et aux écrits juifs et chrétiens.

On peut donc légitimement penser que ce monsieur sait de quoi il parle. Il a mis en ligne sur son blog deux lettre ouvertes adressées à Dalil Boubakeur et à François Hollande, que je reproduis ci-dessous. Elles sont intéressantes en ce qu’elles rejoignent l’analyse de pas mal de commentateurs plus ou moins éclairés qui refusent de se voiler la face à la manière d’un Aymeric Caron face à Michel Onfray. A ceci près que Sami Aldeeb est arabophone et que les petits rigolos qui infestent la presse française ne peuvent pas se retrancher derrière l’argument « mais vous vous fondez sur une traduction, comment être sûr, puisque nous ne lisons pas l’arabe, ce qui est écrit est fidèle au texte original ? » Un véritable honnête homme donc.

Bonne lecture.

Lettre ouverte à l’imam de la Mosquée de Paris

Cher Dr Dalil Boubakeur, Imam de la Mosquée de Paris,

J’ai visionné plusieurs vidéos dans lesquelles vous condamnez l’attentat contre le magazine Charlie Hebdo, qui a coûté la vie à un certain nombre de journalistes. Vous y avez tenté de disculper l’islam de ce qui est arrivé. Vous avez même pleuré sur les musulmans au lieu de pleurer sur les victimes, en affirmant que ce qui s’est passé est un coup porté à l’ensemble des musulmans et que l’Islam sanctifie la vie. Vous démontrez ainsi que vous vous moquez de la vie des journalistes assassinés et que votre seule préoccupation consiste à éviter l’accusation de l’islam et des musulmans pour ce qui s’est passé. Vous vous êtes contredit et vous avez prouvé que vous manquez de la moindre sympathie pour les victimes. Vous avez perdu votre humanité par ces déclarations.

Mais soyons honnêtes, absolument honnêtes. Ne dit-on pas, en arabe, que de la franchise naît la tranquillité? Parlons en termes médicaux, puisque vous êtes médecin de profession. Vous savez qu’un diagnostic erroné peut entraîner la mort du patient. Si vous considérez un cancer comme un simple mal passager, vous donnez l’occasion au cancer de croître et de détruire la vie du patient. Je pense que vous êtes d’accord avec moi sur ce point. Et il va de soi que le médecin, après le diagnostic, doit suggérer le médicament adéquat au patient afin de le guérir.

Permettez-moi de vous dire que votre diagnostic sur les événements d’hier à Paris ne saurait convaincre que les idiots et les hypocrites. Si vous n’êtes pas conscient de votre erreur, c’est un signe de votre ignorance. Et si vous savez que votre diagnostic est erroné, cela signifie que vous êtes un malhonnête, pour ne pas dire un menteur.

Ce qui est arrivé à Paris est entièrement conforme à l’enseignement de l’Islam tel qu’il ressort du Coran, de la Sunna de Mahomet et de tous les ouvrages reconnus de droit musulman. Est-il nécessaire de vous rappeler comment Mahomet s’est vengé de ceux qui l’ont critiqué? Ne savez-vous pas ce que Mahomet a fait à Um Qarfa?  Ne savez-vous pas comment le Coran stigmatise les poètes dans le chapitre qui leur est consacré et qui porte le titre «Les poètes»?  Jamais Mahomet n’a admis la moindre critique à son égard; il n’acceptait que ceux qui chantaient ses louanges, comme le font les rois et les chefs des pays arabes et musulmans aujourd’hui. Ne savez-vous pas que les ouvrages de droit musulman prescrivent de tuer ceux qui critiquent Mahomet? Pouvez-vous m’indiquer un seul pays arabe ou musulman qui permet de toucher à Mahomet? Bien sûr que non. Où donc est la sanctification de la vie dont vous parlez? La liberté d’expression et la vie des humains n’ont aucune valeur dès qu’on touche à l’Islam, au Coran ou à Mahomet. Et je vous défie de me présenter la moindre preuve de l’inexactitude de mes propos.  À moins que vous n’indiquiez les critiques contre Mahomet dans la période mecquoise, quand il n’avait pas d’épée. Mais après avoir joint le pouvoir à la prophétie, il n’a toléré aucune critique contre lui ou le Coran. Et cela vaut encore aujourd’hui.

Revenons sur ce qui s’est passé à Paris. Vous avez certainement appris que lorsque les terroristes ont assassiné les journalistes, ils criaient «Dieu est grand, le prophète Mahomet a été vengé». Ils se considéraient comme les exécutants de la loi islamique contre ceux qui critiquent Mahomet. Et ce qu’ils ont fait est conforme aux dispositions de la loi islamique. La question se pose: où l’ont-ils appris? Ne serait-ce pas dans des livres dont regorgent les bibliothèques des mosquées en France? Ne serait-ce pas dans les prêches des imams de ces mosquées?

En France, tout le monde a le droit de critiquer le judaïsme, le christianisme, le communisme, ainsi que leurs symboles et leurs ouvrages. Et les journalistes qui ont été assassinés ne s’en sont pas privés, sans tenir compte des susceptibilités des juifs, des chrétiens ou des communistes. Ce droit est garanti par la loi française. En refusant toute critique de l’islam, de Mahomet et du Coran même en France, les musulmans voudraient tout simplement y appliquer la loi islamique et brider la liberté d’expression. Tant que de telles idées dominent la mentalité des musulmans, ce qui est arrivé à Paris avec Charlie Hebdo se répétera, avec le même magazine et d’autres. Ainsi, sous la menace de mort, les musulmans veulent faire taire des intellectuels, des journalistes, des universitaires, des politiciens et toutes autres personnes qui seraient tentées de critiquer l’islam et ses symboles. Ils veulent tout simplement établir en France une dictature islamique brutale, interdisant la liberté de pensée et d’expression.

Je vous invite à un moment de franchise avec vous-même. Vous dites vouloir le vivre-ensemble en France. Comment pouvez-vous imaginer la cohabitation entre musulmans et non-musulmans en France avec de telles idées? Ne voyez-vous pas que la société française est menacée par la guerre civile dont les musulmans seront les premiers perdants? Soyons honnêtes. Ne pensez-vous pas que de nombreux adeptes de votre religion en France, ou certains d’entre eux au moins, ont applaudi l’assassinat des journalistes de Charlie Hebdo comme ils ont applaudi les crimes de Mohamed Merah?

Aucune personne saine d’esprit ne peut nier que ce qui est arrivé à Paris avec les journalistes de Charlie Hebdo provient des enseignements islamiques. C’est le diagnostic que personne d’informé ne saurait mettre en doute. Ceci étant, il faut en déduire la nécessité de revoir l’ensemble des enseignements islamiques. On doit lever la sainteté du Coran, de Mahomet et de l’islam et permettre leur critique comme on le fait avec le judaïsme, le christianisme et le communisme. Les imams de mosquées en France doivent reconnaître la liberté d’expression prévue par la loi française et demander aux musulmans qui ne l’acceptent pas de quitter la France pour retourner dans leur pays d’origine. Et ce pour éviter la guerre civile entre musulmans et non-musulmans en France.

En ce qui concerne les mosquées, il faut surveiller ce qui y est dit et ce qui y est enseigné afin qu’elles ne deviennent pas des nids de terrorisme et d’extrémisme. Pour cela, je suggère que les mosquées soient ouvertes à tous, que les prêches soient prononcés en français, que les imams étrangers ne soient pas autorisés à y officier, et je propose de soumettre les imams actuels à des mesures administratives et éducatives. Vous savez sans doute qu’en Egypte les prêches sont distribués aux imams par les autorités étatiques, qui contrôlent la stricte observance de leur contenu. Tous les prêches des mosquées de France doivent être soumis à l’approbation préalable des autorités françaises, ces prêches doivent être enregistrés et les contrevenants doivent être sanctionnés par le retrait de la nationalité et le renvoi dans le pays d’origine. Et ce, encore une fois, pour éviter la guerre civile entre musulmans et non-musulmans en France.

D’autre part, il faut revoir intégralement l’enseignement islamique et l’orienter vers la doctrine de Mahmoud Mohamed Taha, qui a été pendu sur instigation de l’Azhar. Ce penseur estimait qu’il fallait impérativement laisser de côté le Coran médinois, qui viole les droits de l’homme, et ne retenir que le Coran mecquois. Cela nécessite l’interdiction en France du Coran sous sa forme actuelle. Il faut exiger que tous les exemplaires du Coran, y compris ceux qui se trouvent dans les mosquées, soient dans l’ordre chronologique, en indiquant clairement que le Coran médinois est caduc en raison de ses incitations à violer les droits de l’homme. Les responsables de la religion musulmane doivent en outre reconnaître la liberté religieuse, y compris la liberté de changer de religion, de quitter l’islam. Les autorités françaises doivent imposer cette exigence sous peine de retrait de la nationalité française et de renvoi dans le pays d’origine.

Ce sont là des mesures que vous devez prendre en tant qu’imam de la Mosquée de Paris, et que doivent prendre les autorités françaises le plus rapidement possible afin de permettre le vivre-ensemble en France.

Veuillez agréer, Monsieur l’imam de la Mosquée de Paris, l’expression de ma haute considération.

coran

Coran d’un musulman modéré                                                Coran d’un musulman radical

Lettre ouverte à François Hollande

Monsieur le Président,

Votre discours est inquiétant. En déclarant que ces terroristes qui ont frappé votre pays « n’ont rien à voir avec la religion musulmane », démontre que vous êtes ignorant, ou mal informé et mal conseillé, ou vous mentez à vous-même et aux autres par peur de dire la vérité.

Je me permets de vous indiquer la lettre ouverte que j’ai adressée à Dalil-Boubakeur. (NDR : Voir ci-dessus)

Sachez, Monsieur le Président, que l’ignorance ou le mensonge ne mènent qu’à plus de problèmes dans votre pays et ailleurs. Personne ne saurait douter que ce qui s’est passé en France est en conformité avec le droit musulman tel qu’il découle du Coran, de la Sunna de Mahomet et de tous les ouvrages de droit musulmans. De ce fait, il faut exiger des musulmans de revoir intégralement les enseignements de l’Islam, comme je l’ai signalé à M. Dalil Boubakeur, en lui indiquant les mesures que les musulmans et le gouvernement français doivent prendre pour permettre le vivre-ensemble en France.

Une maladie mal diagnostiquée est une maladie qui ne peut qu’empirer. Je sais que cela exige du courage à dire la vérité. Mais il en va du sort de la France et de tous les pays civilisés. Et dans tous les cas, vous ne rendez pas service aux musulmans en les confortant dans leur erreur et en les empêchant de voir la réalité en face pour y remédier en profondeur.

Vive la France, et mes condoléance aux parents des victimes du terrorisme islamique.

Source : Savoir ou se faire avoir