Hé, la France, Théo… courant ? Ton gouvernement c’est de la merde !

Depuis plusieurs jours il est impossible d’écouter la radio, de lire un journal, de suivre un journal télévisé sans que les journalistes ne se sentent pas obligés de nous casser les pieds avec ce qui est arrivé au héros des temps modernes hexaconnauds, plus connu sous le seul nom de Théo. Je ne vais pas insinuer, comme on peut le lire sous certaines plumes, que le gazier occuperait une partie de son temps à des activités commerciales que le droit réprouve et condamne. Je veux bien croire que c’est le jeune homme au casier judiciaire immaculé que l’on nous présente. Cependant, il ne faudrait pas oublier, dans le récit hagiographique, quelques points quant au déroulement des événements. Les quatre policiers mis en cause patrouillaient lorsqu’ils sont repérés par des guetteurs qui alertent aussitôt les dealers du coin en train de bosser. En temps normal n’importe qui estimerait qu’ils ont respecté les termes de leur contrat de travail. Sauf que l’activité en question est pour l’instant encore illégale, en dépit des cris d’orfraie poussés par certains politiciens socialistes et écologistes. Parmi ces guetteurs, payés de 100 à 150€ par jour, en liquide, sans la moindre déclaration à l’URSSAF, se trouve un bon copain du fameux Théo. Ce dernier est d’ailleurs en train d’arriver sur les lieux. Les policiers décident de contrôler les guetteurs, normal, ils font leur travail. Le bon ami dudit Théo a été formellement reconnu par les fonctionnaires comme un de ceux qui ont donné l’alerte. Il fait donc partie de ceux qui sont contrôlés en priorité. Seulement voilà, loin de vouloir se soumettre à ce qui n’est jamais qu’une pratique normale et parfaitement légale, le type cherche l’affrontement. Il s’approche d’un des policiers, corps penché en avant, quasiment à front contre front. Il est repoussé, il revient à la charge et une échauffourée commence. C’est à ce moment que le dit Théo tente de s’interposer et lance à un des policiers «Tu fais pas ça ! J’m’en bats les couilles de ton contrôle. Vous nous cassez les couilles ! Tu fais pas ça !». On peut dire ce que l’on veut, ce n’est pas un langage à tenir à un policier dans l’exercice de ses fonctions. Ensuite, lorsque l’on est étranger à un fait qui a conduit à une intervention de la police, on ne se mêle pas du déroulement qui s’en suit. Ce faisant, il a indubitablement pris fait et cause pour un nuisible et a tenté de le soustraire au contrôle, puis a résisté à son interpellation au point qu’il a fallu plusieurs fonctionnaires pour le maîtriser.

Arrivé à ce point, il me semble intéressant de préciser à tous les abrutis qui s’étonnent de ce qu’il faille quatre fonctionnaires pour maîtriser un forcené, que c’est une nécessité. Bien sûr, on peut adopter le point de vue de la racaille et estimer que cela devrait se jouer mano a mano, un contre un. Dans l’absolu, pourquoi pas, mais alors il faudra que tous les commentateurs ferment bien leurs grandes gueules quant à la violence policière, car à un contre un, à part jouer de la savate et de la châtaigne pour amener le récalcitrant à se laisser embarquer, je ne vois pas d’autre façon de faire. Et puis sans vouloir être méchant, ceux qui se permettent ce genre de commentaire n’ont visiblement jamais eu à s’impliquer dans un combat de rue. C’est juste une manière comme une autre de lâcher son fiel de petit gauchiste foireux et anti-flic. Les mêmes se plaignent ensuite de ce que la police n’intervienne pas lorsque de braves petits manifestants de gauche se font racketter par leurs racailles chéries, comme ce fut le cas lors des manifestations contre le CPE, où l’on vit des milliers de courageux rebelles fuir devant 300 racailles venues faire leur marché, en faisant sous eux, allant même jusqu’à abandonner leurs copines dont certaines se retrouvèrent le haut déchiré et des hématomes au fessier à force de louches balancées à l’économat.

Ce qui est arrivé est on ne peut plus malheureux et doit faire l’objet d’une enquête de l’IGPN, puis d’une instruction. Les sanctions devront être prises et les peines effectuées, c’est clair. En revanche, le déferlement médiatique qui a condamné d’emblée les quatre fonctionnaires alors que le moindre élément d’enquête n’avait pas encore fuité, que la moindre vidéo prise par un téléphone portable n’ait été mise en ligne, est une chose relevant de l’abjection. Les esprits sont à ce point pervertis que lorsque les premières conclusions de l’enquête de l’IGPN, que l’on ne peut pas taxer de partialité au vu du nombre de sanctions rendues chaque années, ont été rendues publiques, nous avons assisté à une levée de boucliers. Journalistes, politiciens, associatifs, tous se sont élevés contre ces conclusions rendues après des dizaines de visionnages des bandes de vidéosurveillance dont les angles de prise de vue et la haute définition permettent de se rendre compte du déroulé des événements sans le moindre doute.

Ainsi donc, à les écouter, tous ces tartufes médiatisés qui ne vivent pas dans ces quartiers exotiques, il faudrait balayer ces images d’un revers de la main au seul prétexte que cela mettrait le feu aux banlieues cosmopolites et interlopes. BlackLivesMatter à la française en somme. Nous en sommes arrivés au point où tout ce qui est blanc, chrétien, avec la circonstance aggravante du port d’uniforme est d’emblée suspect. Le Big Other doit prendre le pas sur le Français de souche, sur l’européen vivant sur son continent. Il faut les avoir entendu, tous ces salopards, pour le croire. Et que cela te jure la main sur le cœur qu’ils luttent contre le communautarisme, ce qui ne les empêche pas la phrase d’après d’affirmer que chaque communauté doit pouvoir vivre sans avoir à se retrouver en butte à la désapprobation de telle ou telle autre. Cherchez l’erreur ! La vérité, c’est que nous en sommes arrivés au point où il n’y pas plus de peuple français mais une mosaïque de communautés qui ne veulent plus se fondre dans le creuset national, mais vivre selon leurs us et coutumes sur le territoire qu’elles occupent. Dans l’ordre, nous pouvons remercier le Président Valéry Giscard d’Estaing et son Premier ministre Jacques Chirac pour avis mis en oeuvre le regroupement familial, première marche descendant vers l’enfer que nous vivons aujourd’hui. Ensuite nous pouvons remercier François Mitterrand et ses divers Premiers ministres qui ont ouvert nos frontières en grand, et abaissé le niveau d’exigence à l’endroit des nouveaux arrivants. Puis à partir de la première présidence Chirac ce fut l’accélération de la grande décarade, jusqu’au néant cosmique qui préside encore pour quelques mois à la destinée de la nation.

De renoncements en abdications, les gouvernements successifs n’ont jamais cessé de jouer l’étranger contre le national, l’islam (et la république) contre le catholicisme. Le Français de souche peut bien se faire insulter, molester, dépouiller, il n’a droit à aucune considération de la part des pouvoirs publics, il porte sur lui la marque de Caïn, la faute majeure, il est blanc. Qu’un quelconque membre d’une minorité se fasse rudoyer par la police, qu’importe si le motif est légitime, il est aussitôt hissé au rang de martyr et aura droit à la visite, à son chevet, du maire local, puis d’un ministre, et pourquoi pas du Président de la république. A croire que c’est devenu son rôle que de jouer les consolateurs. Mais attention, si tu es un flic qui s’est fait cramer dans sa voiture de service tu peux aller te faire voir, la compassion républicaine ne s’adresse qu’aux minorités.

Quoi que, il faut bien garder à l’esprit qu’il y a minorité et minorité. Mon ami, tu es asiatique, tu travailles dur, ne compte pas tes heures, tu as réussi à ouvrir ton commerce, et bien tu peux aller voir chez plumeau, tu auras droit à rien. Vous faites partie de la classe honnie des possédants, de ceux qui veulent faire quelque chose de leur vie, qui veulent transmettre le bien durement acquis à leurs enfants. En plus, vous n’êtes pas musulmans, vous donnez des prénoms européens à vos enfants, qui travaillent d’ailleurs fort bien à l’école, prouvant ainsi que lorsque l’on est étranger à une culture on peut fort bien réussir, à la condition toutefois de s’en donner la peine, c’est à dire de travailler. Et ça mes amis, c’est inacceptables pour les tarés qui nous gouvernent. Il est incongru de demander le moindre effort aux enfants de troisième génération qui ne parle toujours pas la langue du pays dans lequel ils sont nés. Non, il faut abaisser le niveau des programmes, il faut appauvrir la langue quitte à en faire un sabir qui n’aura plus rien à voir avec la langue de ce Molière que l’on étudiera plus, sauf adapté au langage des quartiers.

Il faudra bien un jour que cela cesse, et si pour cela il devient impératif de foutre en l’air république et démocratie, et bien on se rangera à cette option et on fourbira les armes si nécessaire. Les guignols qui ont la prétention de nous gouverner ont visiblement oublié qu’une nation ce n’est pas un conglomérat d’éléments disparates que l’on peut agréger au petit bonheur la chance. Une nation c’est un peuple (ou un ensemble de peuples qui se reconnaissent un destin commun) donné qui vit sur une terre précisément bornée qui a développé une langue, une culture, un art de vivre qui lui sont propres. Ce peuple a reçu cette terre de ses aïeux et a normalement pour mission de la transmettre intacte ou embellie, mais en aucun cas saccagée par des éléments étrangers qui entendent bien le rester génération après génération, et qui ont la prétention de lui imposer leurs coutumes ineptes et souvent ignobles, leur « culture », et leur soi-disant religion qui n’est jamais qu’un affront à tout ce qui peu ou prou a à voir avec l’idée de civilisation. Presque deux siècles de république ont endormi les Français, mais il se pourrait bien que le réveil soit brutal. Je l’espère, pas pour moi, ma vie est faite et pour plus de la moitié derrière moi, mais pour mes enfants, pour ceux de mes proches, pour mes petits-enfants qui ont droit de connaître la France telle que ceux de ma génération ont pu la connaître, au lieu de cet infâme gourbi multiculturel que nous subissons au quotidien.

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14 réflexions sur “Hé, la France, Théo… courant ? Ton gouvernement c’est de la merde !

  1. Ben moi qui avait l intention de te commander un billet sur cette épouvantable catastrophe vécu par Théo, voilà qui est fait et bien fait.

    Une question me taraude tout de même, après avoir vu et revu la vidéo: Comment un gars qui s’est fait déchirer l’anus sur, dit-on, 15 cm, après avoir été intentionnellement violé par un policier sadique peut-il se relever, marcher en boitant à peine, sans exprimer beaucoup de douleur, et marcher jusqu a la voiture sans être soutenu plus que cela par les flics qui l entourent ? Sauf à considérer qu’il ne soit pas puceau du fondement, je ne vois pas !

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  2. les 60 jours d’ITT, n’ont pas de rapport forcément qu’avec le cas chirurgical, mais la base pour le coté psychiatrique .Avoir accès au dossier médical, nous assurerais surement de grosses surprises (je ne vous parle pas des multiples perfusions présentes sur les photos …)

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  3. « …mais il se pourrait bien que le réveil soit brutal. Je l’espère… ».
    Il n’y aura pas de réveil. 26% FN, 21% Macron, 17.5% Fillon, 15% Hamon, 11% Mélanchon.
    Tout est fait pour que rien ne bouge. Quelques actions sporadiques vouées à l’échec et ce dans l’indifférence générale (Soumission de houellebecq) et pis c’est tout.
    Il est même possible qu’à l’usage ce soit les allogènes qui remettent de l’ordre.

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  4. « …mais il se pourrait bien que le réveil soit brutal. Je l’espère… ».

    Si la vieille garde des cinquante à quatre vingt dix ans est en alerte rouge, j’ai le regret de constater autour de moi, qu’elle est bien peu écoutée.
    Malgré le nombre d’attentats, de violences, perpétrés sous le présent gouvernement que vous évaluez si justement, les jeunes générations (trentenaires ados attardés), sensées défendre leur héritage, n’ont pas dépassé le stade des erreurs de jeunesse gauchisante, tant ils sont facilement manipulables, aveuglés par leurs idéaux de fraternité mondialiste.
    Je me demande quel évènement et de quelle ampleur il faudrait qu’il soit, pour leur désiller les yeux avant que les rapports de force s’inversent de façon irréversible au profit de ceux dont l’objectif est notre soumission.
    Pardon pour cette note pessimiste.

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  5. si on y réfléchit un petit peu, on ne peut pas se faire sodomiser comme ça par une matraque télescopique non lubrifiée sans qu’on vous tienne en position adéquate ce qui ne semble pas être le cas. Je ne crois pas une seconde à cette histoire. Si les blessures sont réelles elles sont à rechercher dans la vie parfaite de ce petit saint moderne.
    Au-delà des faits, toute cette histoire est à replacer dans la volonté de la gauche de faire oublier son récent amour de la police après les attentats, histoire de récupérer les votes des gauchistes et du lumpen prolétariat toujours en délicatesse avec l’ordre et la justice aussi laxistes soient-ils.
    La gauche et le PS se sont déjà positionnés en perdants des élections. Au mieux pour eux ils auront Macron et il faudra se rappeler à son bon souvenir par la rue ; au pire, ils pourraient avoir Marine Le Pen et ils ont besoin de nervis sous contrôle pour tenir la rue dès le premier jour. Quoi de mieux qu’une affaire montée de toutes pièces à partir d’un contrôle ordinaire dans ces zones de violence.

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