En réponse au tweet de Caroline de Haas

Caroline de Haas

Ma chère Caroline,

Vous permettez que je vous appelle par votre petit nom ? A la lecture de votre tweet, je me suis demandé quelle Caroline avait bien pu l’écrire. La féministe ou la femme qui a fréquenté assidûment les allées du pouvoir socialiste ? La question est d’importance. Car il me semble qu’une forme particulièrement pernicieuse de schizophrénie frappe les féministes occidentales. Surtout lorsqu’il est question de la culture musulmane, donc de l’immigration. J’ose espérer qu’a contrario de Mme Henriette Reker, vous n’essayez pas de faire porter la responsabilité des agressions sexuelles et des viols du 31 décembre dernier, à Cologne, sur les victimes. Etant entendu, d’après cette dame que les migrants n’ont pu refréner leurs instincts à la vue de tant de cuisses et d’appâts à peines voilés. Elle est là la schizophrénie, en tant que féministe vous êtes toutes tentées de condamner ces faits atroces, mais en tant que bonnes petites gauchistes vous ne pouvez pas vous résoudre à pointer les responsables, à savoir les migrants de confession musulmane.

Ce que vous vous refusez à voir, a contrario de Claude Askolovitch qui commence à entrevoir la lumière, c’est que le racisme n’a strictement rien à voir là-dedans. Le fait que la grande majorité des auteurs de ces agression sexuelles soient arabes n’est pas en cause. En revanche, que ces derniers soient les zélateurs de la soi-disant religion mahométane, c’est un fait indéniable. Prenez un arabe musulman et son homologue mais chrétien, mettez-les en présence d’une femme, même légèrement vêtue, et observez leur comportement. Point de racisme, juste le triste constat d’une réalité quotidienne vécue par des milliers de femmes européennes qui doivent subir la promiscuité avec ces gens, qu’ils soient fraîchement arrivés ou nés sur notre sol, comme le documentaire ci-dessous, première pièce à conviction, le montre amplement.

Rassurez-vous, chère Caroline, vous n’êtes pas seule à être prise de tels scrupules, écartelée entre votre combat pour les femmes et votre allégeance idéologique. Votre consoeur belge, Sofie Peeters, qui a réalisé un documentaire sur le harcèlement de rue à Bruxelles, troisième pièce à conviction, a été aux prises avec le même dilemme : « C’était l’une de mes grandes craintes, comment traiter cette thématique sans tourner un film raciste ? […] Je ne le dis pas volontiers, mais il s’agit de personnes allochtones dans 95% des cas. […] Les musulmans ont un comportement assez insistant par rapport à la sexualité : porter une jupe pour une femme, c’est déjà risqué. »

Est-ce que vous vous rendez compte que par idéologie vous refusez la réalité ? Interrogez donc les occidentales qui ont eu à séjourner un temps certain dans un pays arabe. Elles vous parleront de l’obligation qu’elles ont eu à voiler leur chevelure, à se vêtir de manière à ne rien laisser voir de leurs formes, car même un blue-jean ne suffit pas pour éviter de se faire peloter « virilement » par des mâles en rut dès qu’ils voient une femme blanche. Discutez avec des femmes arabes qui ont réussi à fuir leur pays natal et l’emprise de leur famille, elles vous parleront de la place qu’elles ont en terre musulmane, des coups qui pleuvent pour un oui et surtout pour un non, car elles n’ont pas le droit de se refuser.

Mais je gage que tout cela vous le savez en votre for intérieur. Il est donc inutile que j’essaie de vous convaincre, car il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Néanmoins, espérant qu’un jour vous finirez par ôter vos œillères idéologiques, je laisse ci-dessous trois documents qui devraient, normalement, vous permettre de revoir votre position sur le supposé racisme de ceux qui se montrent critiques envers la vague de migrants qui menace l’Europe, sa culture, ses traditions, son mode de vie. Prenez le temps de les consulter, puis ensuite le temps d’imaginer ce que serait l’Europe si ces gens devenaient majoritaires chez nous. Essayez d’entrevoir ce que sera la vie des femmes dans une Europe islamisée. Faites-le avant que cela n’arrive et que vous soyez obligée de regretter la douce férule du mâle européen qui, dans le fond, n’était pas aussi oppresseur que vous feignez de le croire.

Voilà, je suis arrivé à la fin de ma petite lettre. Je vous prie de croire, en espérant un sursaut salvateur de votre part, à l’assurance de mes sentiments distingués.

Arnaud D.

Première pièce à conviction :

Seconde pièce à conviction : 

Source : Le midi libre

Caroline Sinz, violée en Egypte, témoigne :

« La foule applaudissait »

Caroline Sinz, violée en Egypte, témoigne : "La foule applaudissait"

Le 24 novembre 2011, alors qu’elle exerce son métier, envoyée spéciale pour France 3 en Egypte, Caroline Sinz a été violée. La journaliste a témoigné, jeudi à Nîmes, lors d’un colloque sur la Journée internationale pour l’’élimination de la violence à l’’égard des femmes. 

L’’histoire est sordide. Douloureuse. Ne peut laisser de marbre ceux qui l’’entendent. Encore moins celle qui la raconte. Caroline Sinz était toujours sous l’’emprise de l’’émotion quand elle a pris la parole, à Nîmes, jeudi, lors d’’un colloque sur la Journée internationale pour l’’élimination de la violence à l’’égard des femmes. Certes, les mots fusent. Dénotent d’’une certaine assurance. Seulement en apparence. Ils s’’articulent le plus souvent avec peine. Les faits qui amènent cette journaliste devant un auditorium archicomble se sont déroulés il y a un an. Quasiment jour pour jour.

En plein jour, place Tahrir

Le 24 novembre 2011, alors qu’elle exerce son métier, envoyé spéciale pour France 3 en Egypte, elle est violée. Pas dans une rue dérobée, loin des regards. Non. Sur la place Tahrir au Caire, l’’équivalent de la place de l’’Etoile à Paris. Un lieu bondé. Englué dans les émeutes, secoué par la foule révoltée. A onze heures du matin. En plein jour.

Sous les applaudissements d’Égyptiens

La reporter, aguerrie aux conflits et à la culture orientale, et son cameraman sont encerclés par des jeunes gens. Séparés. Le calvaire de Caroline commence. Durant presque une heure. Un interminable enfer. Une cinquantaine d’’hommes la maîtrisent, déchirent ses vêtements. La pénètrent avec leurs doigts. Sans que personne autour d’’elle ne lui prête secours. La foule applaudit. Les journalistes autour sont sans réaction. On essaie même de l’’étrangler à deux reprises. Jusqu’’à ce qu’elle soit enfin extirpée des mains de ses bourreaux par des confrères égyptiens, qui ont assisté au loin à l’’horreur.

Son témoignage coupé au montage

Une ambulance la prend en charge. Elle contacte sa rédaction à Paris, l’’informe de ce qu’elle vient de subir. « J’’ai envoyé le reportage que je devais transmettre, puis j’’ai témoigné de l’’agression. » Ces images seront coupées. « Le viol, c’est honteux, tabou. Si on m’’avait tiré dessus, cela aurait paru plus glorieux !« 

« On a mis ma parole en doute« 

Des épreuves l’’attendent encore à son retour. Le manque de compréhension, de soutien et de solidarité de certains de ses collègues est manifeste. Violent. « On a mis ma parole en doute. » Ne pas faire de vague, ne pas se plaindre. Surtout quand on est une femme dans un milieu d’’hommes. « Déjà, quand on est reporter de guerre, on vous fait sentir que c’’est un métier masculin. » Il faut convaincre deux fois plus. Faire ses preuves. La situation est telle que Caroline Sinz, dont le professionnalisme n’’est plus à prouver, demande à être transférée dans un autre service de France Télévisions. Mais elle le reconnaît. Le terrain lui manque. Là où tout se passe. Tout vibre.

D’autres journalistes ont témoigné

Elle sait pertinemment qu’’il faut se reconstruire. Sortir la tête de l’’eau. Dire, parler. Depuis qu’’elle a témoigné, elle a ouvert la voie à d’’autres. « Des journalistes ont dévoilé les mêmes faits. » Des femmes aussi. Moins exposées. Toutes aussi meurtries.

Troisième pièce à conviction : 

Publicités

11 réflexions sur “En réponse au tweet de Caroline de Haas

  1. « Quand la légende est plus belle que la réalité, il faut imprimer la légende »

    Le problème étant que tous ces imbéciles des deux sexes ou indéterminés n’ont pas la classe du Duke.

    Ni l’habileté au Colt 1873. Ils passent leur temps à se tirer des balles dans le pied.

    J'aime

  2. C’est là qu’on voit les vraies objectifs et priorités de ces « féministes » en peau de lapin…

    Des traitresses à leur propre sexe qui mériteraient bien 12 balles, mais elles ne valent même pas une cartouche.

    J'aime

  3. Si par bonheur, elle se faisait violée par une horde de  » welcome  » pas évident que la corrélation avec l’ouverture de ses organes génitaux et ses yeux, soit patente. La rescapée du Bataclan, sous la mitraille, pensait a pas damalgame, a l’en croire.

    J'aime

  4. (par amoyquechault) :

    «  » »
    Jusqu’à hier, il m’arrivait souvent, effaré, presque hagard, d’essayer de trouver la source de l’acharnement à nier le réel, du refus absolu de tout bon sens et de l’espèce de virtualité de la pensée qui caractérisent la gauche occidentale post-moderne.
    Cette recherche n’était en fait que le produit de mon inculture car cette source est en fait connue. Elle tient toute entière dans une phrase du maître à pensée et figure tutélaire de la gauche: le brave Rousseau.

    « Commençons donc par écarter tous les faits »
    (Second discours sur l’origine de l’inégalité parmi les hommes)
    Tout est là. Tout est dit. Tout découle de là. La gauche progressiste peut être intégralement résumée par cet incipit de son penseur favori.
    «  » »

    J'aime

  5. Pingback: La merde se déverse, mais elle n’est pas raciste |

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s