Un barbu, c’est un barbu. Trois barbus, cépaçalislam

Mahomet au volant, la charia au tournant :

livre-choc contre les barbus de la RATP

 

Juste un an après les attentats de Charlie Hebdo, les éditions Riposte Laïque vous proposent un témoignage choc d’une machiniste de la RATP, Ghislaine Dumesnil, qui signe son premier livre, intitulé : « Mahomet au volant, la charia au tournant ».

C’est une histoire qui commence en 2012. Femme de gauche, enfant de communistes, syndiquée à la CGT, Ghislaine travaille à la RATP depuis 1999, où elle a rencontré son mari, avec qui elle aura cinq enfants.

Profondément laïque, elle constate, au fur et à mesure que le recrutement de la RATP, axé sur la discrimination positive, favorise les enfants issus de l’immigration maghrébine, que l’ambiance dans son dépôt de Nanterre change.

Des machinistes se laissent pousser la barbe, refusent de saluer leurs collègues femmes, imposent des prières dans les lieux communs, voire dans leur bus, ne veulent plus s’asseoir sur le siège d’un bus conduit auparavant par une femme, et transforment totalement, par la pression qu’ils exercent sur l’ensemble du personnel, les relations de travail fraternelles qui prévalaient jusqu’alors.

Elle se tourne vers son organisation syndicale, puis vers la direction. Elle constate alors que personne ne veut s’attaquer à ce problème, de peur des conséquences que cela peut provoquer. Exaspérée, elle contacte alors Riposte Laïque, qu’elle a découvert sur internet quelques semaines auparavant. Cette femme de gauche n’y voit rien d’extrémiste, encore moins du racisme et d’un discours d’extrême droite, quand elle lit les textes de Pascal Hilout, ou les éditos de Cyrano, qu’elle contacte.

Celui-ci la met alors en contact avec Guy Sauvage et Caroline Alamachère, qui feront un reportage et une vidéo, chez elle, avec une vingtaine de machinistes de la RATP, qui témoigneront, en visage caché, dans une vidéo qui provoquera un véritable séisme à la RATP, quand elle sortira le 14 décembre 2012.

Immédiatement, les intimidations, les insultes et les menaces commencent…. Pendant les trois années qui suivront, Ghislaine, considérée comme la meneuse, sera la femme à abattre, et par les plus radicaux des musulmans, et par la direction, et par certains syndicats qui ne doivent leurs scores électoraux qu’à un recrutement communautariste musulman. On lui mettra sur le dos l’étiquette infamante « d’extrême droite » et de « raciste ». Pour survivre, elle devra travailler sur des horaires très matinaux, épuisants quand on doit élever cinq enfants.

Dans cet ouvrage, elle multiplie des témoignages accablants sur la démission de la direction, la capitulation des organisations syndicales, et la chape de plomb qui s’est abattue sur ce dépôt et sur bien d’autres.

Enfant de la banlieue, avec son mari, elle décrit aussi la lente dégradation d’un environnement ouvrier, solidaire et fraternel, qui se transforme petit à petit, poussant les Français d’origine, comme elle, à fuir ces endroits où ils n’étaient plus chez eux.

Mère de cinq enfants, elle doit prendre des décisions difficiles, pour assurer une bonne scolarité à son fils et à ses quatre filles, et leur permettre de grandir dans un environnement rassurant. Elle choisira, avec son mari, d’aller s’installer à une centaine de kilomètres de Paris, tout en continuant à travailler à la RATP.

Dans une préface touchante et émouvante, Christine Tasin parle ainsi de Ghislaine : « Ghislaine, c’est aussi un humour féroce. Elle vous dépeint en trois coups de crayon les toilettes de la RATP régulièrement bouchées par les gobelets en plastique utilisés par les musulmans pour purifier leur sexe, comme l’exigent leurs textes sacrés… Dans son livre, elle raconte une foultitude de choses tout aussi énormes et, quand elle les évoque devant un café ou un bon petit vin, elle a pris le parti d’en rire et de nous faire rire à chaque fois que c’est possible, de peur d’avoir trop à pleurer. C’est que c’est un sacré personnage Ghislaine ! Elle a l’âge de l’islamisation de la France et elle nous la donne à voir, peu à peu, par petites touches, au détour d’une phrase évoquant son enfance dans les Hauts-de-Seine et ses parents, militants communistes dont elle avait embrassé valeurs et engagements. Elle réussit à nous transmettre la nostalgie de cette époque où les ouvriers croyaient aux lendemains qui chantent, où l’on passait des soirées entières à refaire le monde, où l’on s’émerveillait du confort des HLM, de la convivialité entre voisins, du sentiment de sécurité ressenti par les femmes et les enfants… C’était avant, c’était il n’y a pas si longtemps, avant les pneus crevés, avant les voitures brûlées, les insultes aux « Céfrancs », les tournantes dans les caves pour ces « putes de Françaises »… (…)

(…) Puisse Mahomet au volant, la charia au tournant créer un sursaut nécessaire, afin que La Vénus de Milo, le Déjeuner sur l’herbe ou la Joconde ne subissent pas le sort des bouddhas de Bamiyan ou l’Arc de Triomphe de Palmyre.

Le 13 novembre 2015, trois ans après le début de cette aventure, Samy Amimour, qui fut machiniste à la RATP, fera partie des assassins du Bataclan, et se fera exploser. Son épouse, Française, lui rendra un hommage d’une rare indécence, appelant, depuis la Syrie, à tuer un maximum de Français. Combien de classés S, combien de futurs Amimour dans les milliers de nouveaux salariés recrutés par la RATP depuis dix ans ?

Quand Charlie Hebdo capitule en rase campagne en publiant, un an après les assassinats de ses dessinateurs, une couverture lâche de Riss, tapant « courageusement » sur le dieu des chrétiens, quand ce gouvernement ose proclamer l’Etat d’urgence et nous dire en guerre, sans déclarer le nom de notre ennemi, Ghislaine Dumesnil, elle, dit la vérité.

Cette fille de communiste, qui se dit fière de son pays, la France, reste fidèle à Jaurès, qui disait : « Le courage, c’est de chercher la vérité, et de la dire« .

En ce début d’année, il faut acheter, lire et faire connaître ce témoignage-choc d’une femme courageuse qui a refusé de baisser la tête, et s’est battue jusqu’au bout, en osant témoigner d’une réalité que nos politiques connaissent, mais refusent d’admettre, tant elle est accablante pour le bilan de leurs trente dernières années.

Amis lecteurs, pour assurer le succès que mérite ce livre, nous ne pouvons compter que sur nous, et sur vous.

Source : Riposte laïque

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19 réflexions sur “Un barbu, c’est un barbu. Trois barbus, cépaçalislam

      • Le problème, c’est que malgré tous leurs principes et leur frime révolutionnaire, les communistes ont fait le lit de l’islam et se sont faits virer comme des merdes. Ils étaient très forts pour emmerder des gens qui voulaient dialoguer, mais devant des musulmans intransigeants, ils ont fermé leurs gueules comme des lâches qu’ils sont.
        Parler à un communiste, vous avez déjà vraiment essayé ? C’est comme parler à un mur. Si vous saviez ce qu’ils faisaient subir aux femmes dans les camps…

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      • Et pourtant jusqu’au début des années 80 le parti communiste était opposé à l’immigration pour sauver les emplois et préserver le mode de vie français. Le changement s’est opéré après la participation du PCF au premier gouvernement socialiste en 1981.

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      • Cher Arnaud, Le commentaire de Tchetnik signifie bien entendu que « le désastre » est largement répandu, très largement. Si nous voulons conserver la plus infime chance d’inverser le cours de ce déluge, il va falloir non seulement renforcer nos racines et nos solidarités, mais aussi admettre et construire certaines « alliances objectives » contre ceux qui s’en prennent à notre civilisation. Sans bien sûr renier un seul de nos principes. Mais il va falloir mettre certaines rancœurs de côté. Sinon je crains que nous n’ayons à faire face à un choix peu enviable : aseptisation ou disparition…

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