Le bon sens de Galabru

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8 réflexions sur “Le bon sens de Galabru

  1. Alors là…alors là… (façon Galabru), ça me coufle ! Vous me coupez l’herbe sous les pieds !!!!
    Je suis en train de faire un billet nécrologique et je comptais mettre cet extrait d’ONPC !!! pffff….
    Bon, en même temps, cela me fait très plaisir de constater que nous avons eu un déclic similaire à des km de distance.
    J’en profite pour te présenter sur ton blog mes meilleurs vœux pour 2016 à toi et tes proches.
    Merci aussi pour les liens que tu as laissé chez moi.
    Amitiés.

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  2. J’aimais bien Michel Galabru. Je regrette juste que les quelques fois où il s’exprimait dans les médias, il jouait un peu le clown, et les petits valets de l’audimat le traitaient de fait comme tel.

    Tandis que pour Delon, il fallait voir tout ce cirque que mettaient en scène les suceuses de canal+ pour bien lubrifier sa petiote gloriole! Là c’était bien de la clownerie consternante.

    Bref, de toute façon, j’ai plus la télé. Je deviens un vieux con réac, quoi!

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    • Oui, à son époque, on réussissait rarement sans avoir préalablement bouffé de la vache enragée durant quelques années. Les pièces débiles, les théâtres miteux, les tournées ringardes forgeaient le caractère, permettaient de se connaître, de voir ce qui plaît, fonctionne, etc. Une école de la vie qui permettait de prendre pas mal de recul et voir ce qui est vraiment important. Et puis surtout on avait appris à ne jamais se foutre du public, à ne pas le prendre pour un ramassis de minus habens.

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      • A propos de vache enragée, je cite in extenso ce paragraphe lu hier chez Paul Fortune :

        « Dans un genre différent, on visite aussi le monde merveilleux des dynasties du cinéma et de la chanson. Il semble que la quasi-totalité de la génération actuelle de comédiens soit des fils ou filles de – ce qui au passage explique peut-être l’état de créativité proche de zéro du cinéma français. Je connais le problème de près, et pourtant j’étais loin de tout savoir ! Je regrette juste que les auteurs du livre n’aient pas mentionné que c’était aussi une manière de conserver le fric dans la famille : devenir comédien de premier plan quand on est jeune assure rapidement des revenus que même des gens très qualifiés ayant fait carrière dans des branches bien rémunérées n’obtiennent qu’après de longues années. »

        dans le billet https://paulfortune1975.wordpress.com/2016/01/02/fils-et-fille-de/

        Une nouvelle génération « d’hommes de peu, venus en une nuit, qui repartiront aussi vite »

        Je ne sais plus qui portait ce jugement sur je ne sais qui, mais c’était un temps où l’on avait des lettres, plus que les trois qui forment le mot « sot » et où on assumait les jugements que l’on pouvait faire.

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