Pour bien commencer la nouvelle année

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1435 ans de barbarie musulmane non-stop

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L’éclectique George Duhamel disait que chaque civilisation a les ordures qu’elle mérite.

Ce qui est d’autant plus vrai quand on sait que les plus peuples qui ont marqué l’histoire humaine sont ceux qui ont enfanté des ordures en tous genres. La remarquable civilisation allemande : Adolf Hitler ; la grecque : Alexandre le Grand ; l’italienne : Bénito Mussolini ; la russe : Joseph Staline ; la chinoise : l’empereur Qin et Mao ; la française : le maréchal Philippe Pétain ; la perse : l’Ayatollah Khomeiny ; l’égyptienne : Mohamed Morsi, la turco-monghole : Tamerlan ; l’ottomane : Abdel Hamid II, responsable du génocide arménien ; et l’arabo-musulmane, qui n’a de civilsation qu’une langue et une religion : Abu al Qasim Muhammed ibn Abdallah ibn Abd al Muttalib ibn Hasham connu sous le nom de Mahomet en Occident et Mohamed chez les fidèles de sa religion.

L’islam, culte le plus ordurier et ignominieux de toute l’histoire des religions

Une religion qui mérite incontestablement le titre du culte le plus ordurier et ignominieux de toute l’histoire des religions. Ses prouesses civilisationnelles, fruit d’influences multiples et plurielles, fortement marquée par les sciences et l’art architectural byzantin, les traductions syriaques, la pensée hellénique, le génie perse, le savoir hindou et l’art militaire berbère ainsi que l’apport conjugué des autres peuples islamisés par le fil de l’épée, elles ne sont qu’un mirage du désert lunaire arabique et des grains de sable figés dans la météorite noire vénérée par tous les musulmans de la terre.

Ce qui en dit long sur la nature polythéiste et fétichiste de cette pseudo religion…

Si la chrétienté a vu apparaître en son sein, au XIIe siècle en France, le cancer de l’Inquisition, elle s’en est immunisée officiellement en 1965 avec la disparition du Saint Office et son remplacement par la Congrégation de la Doctrine de la Foi. Sans pour autant que les pays chrétiens aient attendu le Vatican pour tourner la page de l’Inquisition, comme la France qui y a renoncé dès le début du XVe siècle.

Contrairement aux idées véhiculées par les musulmans pour justifier les dérives ordurières de leur religion, l’Inquisition n’est pas consubstantielle au christianisme. Elle fut une parenthèse dans son histoire mais en aucun cas sa sève nourricière, son liquide rachidien et son souffle de vie comme dans l’islam.

L’islam, religion de l’interdit et du verrouillage de l’intelligence

L’islam ne peut survivre que dans un environnement liberticide, obscurantiste, inquisitorial, hyper répressif, intolérant, avec une mise totale et absolue des dogmes sur la vie des hommes. C’est une religion de l’interdit et du verrouillage de l’intelligence. Incompatible avec la vie humaine qui reconnaît à l’homme la faculté de réfléchir, de raisonner et de penser les choses par lui-même. L’homme ne naît pas humain, il naît esclave d’Allah qui est son propriétaire et seul maître de sa vie. Exit le libre-arbitre et la liberté de conscience comme le fait remarquer judicieusement le philo nazi Qaradhaoui, le prédicateur de la fiente humaine distillée dans les cerveaux des masses musulmanes incultes, analphabètes, abêties par un endoctrinement religieux intensif et permanent, frustes et fanatiques : « Si l’islam ne tuait pas les apostats il aurait disparu à la mort de Mohamed ».

L’Islam avance par la peur de se faire trancher la tête comme au temps de cet Ange noir de la mort qu’était Mohamed. Il ne laissait aucune chance à ses opposants, à ceux qui se moquaient, ou doutaient de l’authenticité de son message, à l’image du massacre de la tribu juive des Banu Qoreyza, à cause de l’hypothétique menace qu’elle faisait peser sur son ubuesque prophétie, dont deux versets du Coran attestent la réalité de manière allusive :

« Il [Allah] a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus, et Il a jeté l’effroi dansleurscœurs. Un groupe d’entre eux,voustuiez, et un groupe vous faisiez prisonniers. Et Il vous a fait hériter leur terre, leurs demeures, leurs biens, et aussi une terre que vous n’aviez point foulée.EtAllah est Omnipotent »(33.26-27).

IbnKathir a commenté à ce sujet :

Le Messager d’Allah a ordonné de creuser des fosses, et on les a creusées dans le sol. Ils ont été emmenés les mains liées derrière le dos et ils ont été décapités. Ils étaient entre sept cent et huit cent. Ceux dont les poils n’avaient pas poussé ont été faits prisonniers, ainsi que les femmes, et leurs biens ont été saisis. ( Tafsir al-Qor’ân al-‘Azîm, volume 6, p.398, sourate 33 verset 26 )

L’islam a atteint les sommets himalayens de l’abjection humaine. L’islam puise directement ses sources dans le caractère aride, cruel, inhumain, sanguinaire, oisif, vulgaire et barbare des arabes, et de la rigidité de leur pensée dogmatique, qui n’est rien d’autre qu’un maelstrom de suprématisme, de racisme, d’antisémitisme, d’ultra-violence, de solution finale pour les infidèles les insoumis et les « associateurs », de colonialisme, d’inquisition et de terrorisme.

Certaines civilisations sont égales entre elles dans la barbarie humaine, mais certaines ont brisé les chaînes de la barbarie et ont inondé le monde de la lumière et des libertés, tandis que d’autres, qui tardent à le faire. et qui sont plutôt enclines à éteindre cette lumière pour plonger le monde dans l’obscurité obscurantiste. N’est-ce pas le cas des islamistes dans les pays de l’hiver intégriste et qui inquiètent et effraient leurs compatriotes qui croient en la vertu de la lumière universelle, celle des droits de l’homme et du citoyen, né dans une terre chrétienne.

Averroes et Avicennes ont été cloués au pilori pour hérésie et leurs livres en grande partie détruits

L’humanisme issu de la culture judéo-chrétienne tant décriée par les islamo-compatibles n’est certainement pas la valeur la mieux partagée entre les civilisations.
Quand les deux grande figures de ce qu’on appelle exagérément l’âge d’or de l’islam, Averroes et Avicennes, ont voulu impulser un souffle humain, celui de la raison rationnelle, ils ont été cloués au pilori pour hérésie et leurs livres en grande partie détruits. Les rares qui ont survécu aux flammes du bûcher ardent inquisitorial le furent grâce à des traducteurs juifs et chrétiens. Galilée et Spinoza pour ne citer que les plus illustres, étaient passés par là aussi, mais la Renaissance florentine et le siècle des Lumières ont fait oublier les siècles noirs de l’obscurantisme religieux.

On attend toujours qu’un vent humaniste vienne nous envahir du Levant qui est pour l’instant en proie à un torrent de boue nauséabonde déversée sur lui par les djihado-terroristes de Daech fidèles à l’islam médinois pratiqué par Mohamed lui-même, qui tuait de ses propres mains ses détracteurs. Un islam de l’effroi, celui du pillage, du butin, du viol des captives, de la rançon, de l’esclavage, du butin, de la nécrophilie, de la décapitation et des têtes de l’ennemi clouées sur un piquet.

Les musulmans doivent d’abord dépolluer leur terre de ces fermes pétrifiés, mais ils n’en ont ni les moyens, ni le désir ni les capacités. Il est à douter, eux dont les neurones sont contaminés par 1435 de fumée fétide, qu’ils puissent comprendre un jour le vrai sens premier de la civilisation – celle qui apaise et pacifie la vie des hommes, rend à la moitié féminine de l’humanité la maîtrise de son destin, et reconnaît les mêmes droits et devoirs à tous les hommes.

Une civilisation est une communauté de destins humains et non de destins religieux.

© Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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9 réflexions sur “Pour bien commencer la nouvelle année

  1. Toujours le même stéréotype sur une Inquisition qui fut au contraire très équilibrée, intelligente, procédurière, exigeante en preuves, en droits de la défense et loin d’être meurtrière, cherchant toujours à limiter l’emploi de la violence.

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    • C’est une blague?

      L’inquisition n’est certes qu’un épisode dans les siècles d’histoire de l’église de Rome, et on peut aussi lui prêter les qualités que vous citez à bon droit, mais non, l’inquisition était loin d’avoir ce visage modéré que vous semblez lui prêter.

      Un exemple: la chasse aux « sorcières », ce sont 100.000 « procès » guidés par l’aveuglement fanatique et la superstition, et dont les « preuves » ridicules ne peuvent être excusées même en ces temps reculés, jugez plutôt: lors du supplice de la baignade, si l’accusée se noie, elle est innocente, sinon… le bûcher! Si la sorcière pleure pendant  » l’interrogatoire « , c’est un aveu de culpabilité, si elle reste stoïque, c’est une preuve d’alliance diabolique!

      Plus ou moins 50.000 exécution en Europe, sur de pauvres vieilles femmes en majorité, c’est très chrétien sans doute… Heureusement qu’il y avait quand même des gens rationnels en France, avec le Parlement de Paris qui refusa de reconnaître le crime de sorcellerie en 1640, et l’édit de 1682. Pardon, mais il me semble que l’inquisition a largement contribué à l’exercice de cette répression…

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      • Il me semble que vous faites la confusion entre les activités de la Sainte Inquisition, qui au passage a permis à la justice de se fonder sur une procédure contradictoire en lieu et place des ordalies, et les activités du protestantisme qui furent très largement mortifères tant en Europe qu’au nouveau monde. D’ailleurs les hérétiques protestants firent la chasse aux sorcières jusqu’au XVIIIème siècle. Globalement, le bilan des condamnations des tribunaux de l’inquisition tournent autour des 10% à 15%, et si on tient compte des rétractations, etc, le nombre des exécutions dépasse à peine les 2000 pour les 2 siècles d’existence de cette institution.

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      • Vous parlez non pas des procès de l’Inquisition mais de ceux menés parles tribunaux civils, voire populaires.

        Pour le reste, je suis hélas obligé de dire que vos chiffres ne sont pas sourcés.

        Il y a encore des mythes largement diffusés comme quoi l’Église aurait fait brûlé 1 million de femmes (!), on trouve même des chiffres allant jusqu’à 9 millions de femmes brûlées.

        Dans un article d’Atlantic de Janvier 2001, Charlotte Allen, faisant la synthèse des travaux les plus récents et les plus sérieux (Notamment le « Witches and Neighbours » de Robin Briggs, 1996, estime à 40 000 (20 pour cent d’hommes), le nombre d’exécutions suite à des procès en sorcellerie, la plupart prononcés par des institutions gouvernementales laïques, d’autres par les Catholiques mais aussi les protestants.

        Richard Kieckhefer, dans son livre « European Witch Trials » a compté en définitive 702 exécutions de sorcières dans l’ensemble de l’Europe de 1300 à 1500; de ce nombre, seulement 137 seraient imputables directement aux tribunaux inquisitoriaux où à l’Église.
        D’après les travaux de Borromeo concernant la période de l’Inquisition espagnole, il y a ces chiffres :
        Nombre de sorcières brûlées par l’Inquisition en Espagne: 39.
        Nombre de sorcières brûlées par les tribunaux Protestants en Suisse durant la même période : 4000.

        L’Inquisition considérait la sorcellerie comme une simple superstition sans fondement. Partout où l’Inquisition était implantée elle a permis de sauver de nombreuses femmes et de nombreux hommes (20% des sorcières étaient…des sorciers) des accusations abracadabrantesques (c’est cas de le dire) et de la frénésie des foules qui voyaient de la magie noire partout. L’Inquisition, loin d’encourager l’arbitraire et la violence populaire (qui lynchait même celles et ceux qui avaient été acquittés…) cherchait au contraire à remettre en cause cette violence et cette arbitraire par des procédures plus justes, plus exigeantes, qui donnaient à l’accusé des droits sans précédents à la défense et aux accusateurs des obligations de preuve (sous peine de se retrouver eux-mêmes de l’autre côté du manche, et de se voir accuser de parjure ou de faux témoignages). Parmi les « sorciers » figuraient des hommes, des notables, des riches, des prêtres, comme des paysannes ou des bourgeoises, même si le point de départ fut essentiellement paysan, avec des phénomènes de dénonciation, de règlements de compte. La chose était par conséquent loin d’être aussi monolithique, bien plus complexe que ne le décrivent les Michelet et consorts. En fait l’Église Catholique et l’Inquisition étaient favorables à l’Ordre, à la Justice et on fait preuve de bien plus de modération (et de bien moins d’usage de la « question ») que les pouvoirs et institutions civiles et populaires. La sorcellerie, qui peut parfois être vaguement assimilée à des survivances paiennes, en une certaine mesure, était un phénomène qui, au demeurant existait et n’était pas positif, rayon dignité humain et respect de la vie. Les « sorcières » n’étaient pas les « humanistes en avance sur leur temps », les « contestataires de l’ordre religieux et politique de l’époque » ni les féministes » que certains journaleux ou idéologues se plaisent à décrire.

        HENRI-CHARLES LEA « HISTORY OF THE INQUISITION » en 4 volumes (Livre pourtant à charge, mais qui démontre le caractère équitable et peu criminel de l’Inquisition).

        EDWARD PETERS « INQUISITION »

        BARTOLOMÉ BENASSAR « L’INQUISITION ESPAGNOLE »

        PIERRE CHAUNU « ÉGLISE’ CULTURE ET SOCIÉTÉ »

        HENRY KAMEN « HISTOIRE DE L’INQUISITION ESPAGNOLE.

        L’historien danois Gustav Henningsen, dans les années 70, a dépouillé environ 50 000 procédures inquisitoriales datées de 1560 à 1700. Il conclut : « Environ 1% seulement des accusés ont dû être exécutés ».

        Quand les fantasmes cèdent enfin à la réalité de l’Histoire…

        Pour l’inquision romaine (1542-1860) : Andrea Del Col dans son pavé L’Inquisizione in Italia, pas loin de 1000 pages, arrive à la conclusion que sur 63 000 cas, environ 1250 condamnations à mort furent prononcées (dont 36 par les tribunaux ecclésiastiques selon Borromeo) ce qui nous fait une moyenne de 4 par an pour la « sanglante » inquisition romaine.
        Inquisition espagnole, 2250 condamnés à mort (dont 59 par les tribunaux ecclésiastiques) sur 125 000 cas selon Borremeo. Selon Henningsen, sur 50000 cas examiné entre 1540 et 1700, 775 personnes brûlées, à peu près autant brûlées en effigie.
        Pour les sorcières brûlées dont la condamnation est directement imputable à l’Eglise entre 1300 et 1500 : 137 cas selon Richard Kieckhefer.
        Pour l’inquision médiévale :
        Nombre de cas examiné durant 15 ans par Bernard Gui, 930, condamnés à mort 42 (soit 3/an). Fournier examine 114 cas en 12 ans, remet 5
        personnes au bras séculier à mort.
        Nombre d’avortements pratiqués en France : 220 000+ par an.
        Nombre de chrétiens tués dans le monde chaque année : 105 000 selon le sociologue Massimo Introvigne.

        Afin d’en finir avec cette histoire d’inquisition ou tous les fantasmes co-existent, voici une suite de faits historiques afin de remettre les
        pendules a l’heure :
        Les contres-vérités :
        – Première contre vérité, la torture : L’usage de la torture longtemps refusée par l’Église est rétablie au XIIIème siècle en raison du développement du droit romain dans la justice civile. En 1252 Innocent IV autorisera son usage dans les tribunaux ecclésiastiques a condition que cela n’entraine ni la mutilation ni la mort. Elle sera rarement utilisée, contrairement a ce qui est dit et ce qu’on peut penser.

        Deuxième contre vérité, le bucher : Emmanuel le Roy Ladurie note que l’Inquisition en use fort peu.
        – Troisième contre vérité, la méthode judiciaire archaique : l’Inquisition a représenté un progrès parce que là où l’hérésie déclenchait des réactions incontrôlées, émeutes populaires ou justice expéditive, l’institution ecclésiastique a introduit une procédure fondée sur l’enquête, sur le contrôle de la véracité des faits, sur la recherche de preuves et d’aveux, en s’appuyant sur des juges qui résistent aux passions de l’opinion.
        – Quatrième contre vérité : L’inquisition est un bloc monolithique : Ce n’est pas un bloc… celle de l’époque des cathares ne ressemble pas a celle du 16eme siècle. Tous les pays n’admettaient pas l’Inquisition (ainsi la république de Venise). Le but de cette institution n’était pas de bruler des hérétiques, mais de veiller à préserver la foi. Elle pouvait employer d’autres moyens tels que l’amende par exemple. A l’époque de
        Torquemada la peine de mort n’est le fait que de 2 % des cas traites.
        Quelques faits et chiffres
        Citons Bartolomée Bennassar. Selon lui, les juges inquisitoriaux sont « des hommes d’une qualité intellectuelle remarquable », et l’Inquisition fut une justice « plus exacte, plus scrupuleuse. (… ) Une justice qui pratique un examen attentif des témoignages, qui en effectue le recoupement minutieux, qui accepte sans lésiner les récusations par les accuses des témoins suspects, une justice qui torture fort peu et qui respecte les normes légales (…). Une justice soucieuse d’éduquer, d’expliquer a l’accuse pourquoi il a erre, qui réprimande et qui conseille, dont les condamnations définitives ne frappent que les récidivistes ». (L’Inquisition espagnole, Hachette, 2001).
        Charles-Henri Lea, historien américain libéral du XIXeme, très défavorable a l’Inquisition (son ouvrage a été récemment réédité), note : « La croyance populaire selon laquelle la chambre de torture était le théâtre (…) d’un acharnement particulier a extorquer des aveux est une erreur imputable aux écrivains a sensation qui ont exploite la crédulité publique. »
        Et Henry Kamen, historien britannique auteur d’une Histoire de l’Inquisition espagnole (Paris, 1966) : « A une époque où la torture était universellement répandue dans les cours criminelle de toute l’Europe l’Inquisition espagnole suivait (à cette égard) une politique de modération et de circonspection qui permet de la juger favorablement » (p. 183).
        Avant 1500, sur 300 procès devant le tribunal inquisitorial de Tolède, on relève 5 ou 6 cas de torture (catalogo de las causas seguidas ante la Inquisicion de Toledo, dresse par Vicente Vignau, Madrid, 1903) ; de 1480 a 1530, sur 2000 procédures a Valence, 12 cas de recours a la question sont attestes (Sévillia, p. 92).
        Le bûcher ?
        L’historien danois Gustav Henningsen, dans les années 70, a dépouillé environ 50 000 procédures inquisitoriales datées de 1560 a 1700. Il conclut : « Environ 1% seulement des accuses ont dû être exécutés ».
        La Revue des études juives, se penchant sur l’activité du tribunal de Badajoz de 1493 a 1599, a recense une vingtaine de condamnes a morts, en 106 ans (Dumont, p. 519)
        Une estimation chiffrée globale…
        « Les 10 à 12 000 exécutions capitales en trois siècles doivent être rapprochées des 50 000 sorcières brûlées en trois ou quatre décennies dans le reste de l’Europe au début du XVIIème siècle. Cette comparaison prouve que la répression inquisitoriale a été relativement économe en vies humaines » – Pierre Chaunu, Église, Culture et Société, SEDES, 1981 (cite par Jean Sevillia, pp. 94-95)
        « L’Inquisition, sous la houlette de Torquemada, se caractérisa par son caractère impitoyable et sa brutalité. Les dénonciations anonymes, le recours à la torture pour extorquer des aveux étaient des pratiques courantes. Les « formes » étaient cependant respectées – même si aujourd’hui ces subtilités peuvent nous apparaître hypocrites ou simplement absurdes : l’Église n’ayant pas le droit de verser le sang, des tortures « adaptées » étaient employées lors de la Question destinée à extorquer des aveux aux suspects (par exemple le supplice de l’eau, ou le broyage des membres) ; de la même manière, l’Église n’avait pas formellement le droit de donner la mort, et les personnes condamnées pour les crimes d’hérésie jugés les plus graves (notamment les relaps) étaient remises au « bras séculier » (l’autorité civile) pour être exécutées par le feu ou par
        d’autres méthodes (pendaison…)…. » (wikipedia)
        La réalité… Au sujet du même Torquemada :
        – avant 1500 : plus de 300 procès, 4 ou 5 cas de tortures à Tolède
        – entre 1480 et 1530 : plus de 2000 procédures à Valence, 12 recours à la « question »
        Peines infligées aux coupables : amende, saisie, pénitence religieuse (le plus souvent)
        Exemple : le grand-père de Ste Thérèse d’Avila (la Madre Fundadora) est condamne à se rendre en procession pendant 7 vendredis dans les églises de Tolède, revêtu d’une chasuble jaune marquée d’une croix (sanbenito).
        Je vous renvoie à l’excellent ouvrage Historiquement Correct de Jean Sevillia (éditions Perrin)
        Je poursuis…. sur des faits et non des fantasmes
        Pour l’inquisition Espagnole : voici la procédure appliquée rapportée par les historiens :
        – publication d’un édit de grâce appelant au repentir (confession) et à la dénonciation
        – l’accuse a connaissance des charges, il bénéficie d’un avocat (chose unique en ces temps) et peut présenter des témoins en sa faveur
        – la question ne peut être utilisée qu’avec l’accord signe de l’Inquisiteur et de l’évêque en présence d’un médecin (attention, nous ne sommes pas au XXIe siècle : il s’agit là d’un procédé commun, tout comme la garde à vue de nos jours) La procédure inquisitoriale confère au juge l’initiative de la poursuite. Le juge peut lancer d’office une procédure sur la base de la fama publica (la « notoriété »). Soit il trouve des accusateurs précis par le biais d’une enquête, générale ou individuelle, soit il se charge lui-même d’administrer la preuve. L’ensemble de la procédure fait une large place a l’acte écrit, au témoignage et a l’aveu. Même en l’absence d’aveux, le suspect n’était pas nécessairement emprisonne. Il pouvait rester en liberté sur parole, sur caution, ou présenter des personnes se portant garantes de sa comparution devant l’inquisiteur. L’incarcération pouvait être utilisée, mais le plus souvent ne s’étendait pas a toute la durée de la procédure. Les avocats d’hérétiques risquaient d’être eux-mêmes accuses de complaisance avec l’hérésie poursuivie donc évidement ils ne se bousculaient pas au portillon.
        Les peines les plus graves sont la prison sous la forme d’assignation à résidence, avec exercice de leur métier, procession pénitentielle le
        Samedi et Messe le Dimanche.
        Voici quelques données instructives sur l’inquisition de Lima (1570-1635):
        Procès: 1045: 790 condamnes (75,52%), 183 poursuites abandonnées (17,49%), 46 relaxes au bras séculier (4,39%).
        Délits: bigamie 103 (13,03%); sorcellerie 63 (7,97%); sollicitation (1) 55 (6,96%); propositions scandaleuses 177 (22,4%); blasphèmes 126
        (15,94%); luthéranisme 45 (5,69%); judaisme 84 (10,63%); divers 137 (17,33%).
        Origine des inculpes: Espagnols et créoles (2): 56,95%; Noirs, métis et mulâtres: 16,43%; étrangers (dont plus de la moitié de Portugais):
        23,03%.
        Sexe des inculpés: hommes: 88,98%; femmes: 11,01%.
        Condamnations: condamnes réconciliés (3) au cours d’un autodafé: 33,79%; réconciliés en effigie: 0,25%; relaxes au bras séculier, en personne: 2,40%, en effigie: 1,26%; condamnes hors autodafé: 62,27%.
        Source: Paulino Castaneda et Pilar Hernandez, La Inquisicion de Lima (1570-1635)
        Conclusion :
        – les tribunaux civils sur l’Europe ont mené 100.000 procès pour sorcellerie, et ont abouti à 50.000 condamnations a mort.
        – les tribunaux religieux espagnols ont mené 120.000 procès d’inquisition et ont abouti à 59 condamnations a mort.
        Il est arrivé plusieurs fois que l’accusé ait demande à être jugé par le tribunal de l’inquisition plutôt que par un tribunal civil. Il en avait le doit.
        Et au vu des chiffres, on comprend de telles demandes ! De plus certaines sentences étaient exécutées par contumace en faisant bruler des mannequins ! C’est d’ailleurs extrêmement curieux, il faut noter quand même que les accusateurs de l’Église ne diffusent jamais de chiffres, eux ! Et quand ils le font, c’est avec aucunes sources historiques afin de vérifier les allégations. Peut-être que les réticences des accusateurs seraient mis a mal par un comptage objectif…

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        • Houlà! Qu’est-ce que je prends pas dans les dents, quel somme! 🙂

          Je ne remets pas en cause toutes les qualités qu’on peut lui attribuer, je croyais seulement que ces 100.000 procès, 50.000 exécutions étaient le travail de l’inquisition. J’apprends que c’était essentiellement l’oeuvre des tribunaux civils, merci de me corriger, et mea culpa!

          En revanche, les « sorcières » et autres « païens » continuent encore aujourd’hui de souffrir de ce préjugé de pratiques ou de cultures néfastes, et il me semble que c’est justement ce préjugé qui a permis cette folle chasse aux sorcières à travers l’Europe, tellement que l’expression a perduré. Les civilisations de Rome et de Grèce étaient païennes, cela ne les a pas empêchées de développer les bases du droit, de la philosophie, de la pensée et de la science sur lesquelles reposent nos cultures occidentales.

          C’est surtout contre ces préjugés à propos des cultures païennes et des « sorcelleries » que je m’élève tout le temps, préjugés tellement prégnants et répandus en occident, que même des gauchistes et autres aveuglés des « Lumières » continuent, comme une sorte de réflexe pavlovien, de décréter arriérées, imbéciles et néfastes toute société indigène qui continue de vivre selon des croyances et des coutumes qui correspondent justement aux critères dits « païens ».
          Ces « sorcières » (et sorciers) étaient souvent des guérisseuses, rebouteux, ayant des connaissances des plantes et remèdes naturels. Ils devaient certes employer des prières et rituels païens, et alors? Rituels et prières qu’aujourd’hui coupeurs de feu, de verrues et autres affections continuent d’ailleurs d’employer et de se transmettre au nom du Très-Haut, pour soulager gratuitement, et avec succès, des grands brûlés par exemple: certains hôpitaux ont leur numéro et font appel à eux. Autrefois les paysans allaient consulter ces sorcières, ouvertement ou non, et de temps en temps en lynchaient une quand une vache mourait sans explication rationnelle à leur portée, parce qu’il leur fallait bien un bouc-émissaire (attention, je ne dis pas que c’est là le fait de l’église!).

          Pour autant, merci de ne pas me cataloguer parmi les féministes et autres hystériques qui ont fantasmé une persécution patriarcale à travers la chasse aux sorcières, je ne mange pas de ce pain-là. Vous me voyez régulièrement sur ce blog, vous avez sans doute compris que je ne suis pas un royaliste convaincu, ni même un fervent catholique (la faute à une éducation chrétienne un brin abusive, et un caractère rebelle à tout dogme), mais je ne suis pas sans quelques convictions conservatrices que je partage avec vous.

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          • Aucun souci, j’ai repiqué un commentaire que j’avais préparé autrefois sur un autre site et précieusement conservé, avec toutes les références possibles.

            J’ai dû oublier d’expurger deux-trois trucs qui ne vous visaient pas. Désolé.

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    • et surtout dont le nombre de victimes fut largement inférieur a ce qu’en dit la « légende » (le nombre de victimes totales ne se chiffre qu’en quelques milliers alors que les révolutions et toutes les guerres modernes ont tué des millions de gens civils compris) Mais comme je l’ai vu en cours d’histoire, le mythe du moyen age obscurantiste violent et totalitaire (présent dans la plupart des discours et des films traitant du moyen age, le fond a été atteint avec les visiteurs qui présente les gens de cette période en quasi hommes préhistoriques) est justement un mythe propagé par les révolutionnaires puis les républicons français pour discréditer l’ancien régime et réussir a imposer leur ordre nouveau

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  2. Ne nous focalisons pas trop sur l’Inquisition, ce n’est pas le sujet.
    Le sujet c’est l’Islam et pour ça on peut dire qu’il connaît bien la question ce M. Salem Ben Amar, il explique tout bien comme il faut…vu le nom qu’il porte quelque association à la flanc le traînera t-elle devant les tribunaux?…non, lui il serait plutôt justiciable d’une fatwah.
    Bonne année malgré tout.

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