Samedi 21 novembre, entrez en dissidence

dissidence

La radicalisation migratoire

2015 marque l’accélération radicale du Grand Remplacement des Européens. La crise migratoire des « réfugiés » confirme la clairvoyance de Jean Raspail avec son Camp des saints : le chaos des « réfugiés » s’est installé en Europe. La répartition autoritaire de ces mêmes « migrants » dans les différents pays d’Europe, à l’initiative de l’Allemagne, démontre que ce Grand Remplacement nous est imposé par l’oligarchie pour le seul profit du patronat.

La radicalisation islamiste

2015 est d’abord l’année de la radicalisation islamiste, avec les attentats en France et les succès de l’Etat Islamique en Syrie, renforcé par l’apport de nombreux djihadistes soi-disant « européens ».

La radicalisation totalitaire

2015 confirme le caractère de plus en plus carcéral de l’Union européenne (UE).

En Grèce, un gouvernement démocratiquement élu a été mis à genoux par l’oligarchie financière. La démocratie européenne est née en Grèce : elle vient d’y être enterrée par l’euro.

La complicité des pouvoirs européens dans l’espionnage de leurs propres populations par les USA, l’adoption par ces pays de législations liberticides au nom de la « lutte contre le terrorisme », le harcèlement judiciaire dont sont victimes dissidents et partis populistes démontrent une chose : l’UE devient une prison-forteresse, mais pour les seuls Européens.

La radicalisation belliciste

2015 voit enfin la radicalisation occidentale vis-à-vis de la Russie, conformément à la stratégie américaine suivie servilement par les Européens. Sanctions économiques, manœuvres militaires agressives, assistance militaire à l’Ukraine… La liste des provocations à l’encontre de Moscou ne cesse de s’allonger, risquant de nous précipiter dans le chaos.

A situation extrême solutions radicales ?

L’oligarchie et ses chiens de garde médiatiques ne cessent de diaboliser ces Européens qui sont aujourd’hui tentés par « les solutions extrêmes » et les partis populistes.

Solutions extrêmes ? Oui, à l’image des situations extrêmes qu’ils subissent : chômage, précarité, fiscalité, insécurité, déclin des services publics, préférence étrangère pour l’accès aux prestations sociales et au logement, sentiment de devenir étranger dans son propre pays…

Les partis populistes ou identitaires deviennent de plus en plus populaires en Europe, parce que de plus en plus d’Européens comprennent que le sursaut passera par des solutions… radicales.

Venez rencontrer les opposants à ce régime liberticide et évoquer avec eux les moyens de résister. Soyons tous dissidents !

La fausse opposition gauche/droite s’épuise, la connivence entre libéraux

économiques et libertaires sociaux, héritiers de Mai-68, étant trop évidente. La mondialisation « heureuse » sous le modèle unique du capitalisme à la sauce « droits de l’homme » promu par les Etats-Unis ne convainc plus personne. Le règne du politiquement correct imposé par des médias refusant de constater la réalité du monde autour d’eux est lui-même à bout de souffle.

Et c’est dans ce moment de grand bouleversement que le Système devient le plus dangereux, par instinct de survie : espionnage généralisé, restriction des libertés, immigration de masse pour casser les résistances civilisationnelles au grand marché…

Face à cette crispation totalitaire du Système, entrons en dissidence ! A l’instar du peuple qui voit le gouffre entre les discours et la réalité, à l’instar aussi de nombreux intellectuels honnêtes qui refusent le politiquement correct, apprenons à résister au Système !

C’est ce que vous propose Polémia, avec son Premier Forum de la dissidence, placé sous le patronage d’Alexandre Soljenitsyne, double dissident antisoviétique et antioccidental, et d’Edward Snowden, dissident antioccidental. Vous rencontrerez autour de tables rondes animées par Philippe Christèle, de Polémia, et Gabrielle Cluzel, de Boulevard Voltaire, les dissidents d’ici et d’aujourd’hui. Béatrice Bourges, du Printemps français, Gabriel Robin et Charlotte d’Ornellas, de Boulevard Voltaire, et Thibaud Gibelin, de l’Institut Iliade, débattront de la dissidence sur les valeurs.

Vous retrouverez Robert Ménard, maire de Béziers, autour de l’art et la pratique de la dissidence. L’écrivain Renaud Camus, Julien Rochedy, ancien patron du FNJ, et Damien Rieu, ancien responsable de Génération Identitaire, débattront de la dissidence autour de l’identié. Enfin, Michel Geoffroy, de Polémia, apportera une conclusion radicale à cette journée.

  • Samedi 21 novembre de 13h30 à 19h
  • Cap 15, 1-13 Quai de Grenelle, 75015 Paris
  • Entrée simple : 10 €, Tarif de soutien : 30 €, Tarif bienfaiteur : 100 €
  • Inscription à l’adresse suivante : http://www.polemia.com/dissidence/

Source : Polemia

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7 réflexions sur “Samedi 21 novembre, entrez en dissidence

  1. « La répartition autoritaire de ces mêmes « migrants » dans les différents pays d’Europe, à l’initiative de l’Allemagne, démontre que ce Grand Remplacement nous est imposé par l’oligarchie pour le seul profit du patronat. »

    J’aimerais bien savoir en quoi la première partie de cette phrase démontre la seconde.

    Voilà, justement, une allégation bien typique des sottises prononcées par l’oligarchie : ça ronfle, ça fait du vent et ça sonne bien, mais c’est, littéralement, n’importe quoi.

    Quant à mettre l’espion soviétique Snowden au premier plan d’un affiche glorifiant la « dissidence », excusez-moi… (oui, soviétique, et non russe : le KGB, qui gouverne la Russie et sous la protection duquel s’est placé Snowden, n’est pas plus représentatif des Russes que Hollande ne l’est des Français).

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    • Pom pom pom, tibidibidi, pom pom pom : les atlantistes parlent aux atlantistes.

      Le Chancelier allemand a ouvert les portes parce que l’Allemagne a besoin de bras pour ses usines, et du pas cher s’il vous plaît. Car s’il en avait été autrement, elle aurait pu ouvrir l’Allemagne aux chômeurs européens. Ils ont profité de la manne turque, maintenant que leurs rejetons veulent un vrai salaire avec tous les avantages liés, on passe à autre chose. Le problème de l’Europe, c’est qu’elle n’est qu’une courroie de transmission aux ordres. Les états-nations, les peuples, l’histoire, l’identité, cela n’a aucun intérêt dans un monde où seule compte la recherche du profit maximum.

      Reagan est mort vous savez, non ? D’ailleurs, ce n’était qu’un pantin, comme pas mal de ceux qui l’ont précédé et tous ceux qui l’ont suivi. Eisenhower a bien tenté de montrer le danger, en vain. Après, voient ceux qui le veulent.

      Quant à Snowden, j’avoue que je m’en fiche totalement. Ceci dit, un type qui met au grand jour certaines saloperies de ces patrons ne saurait être complètement mauvais à mes yeux.

      Comme je l’ai déjà dit, j’aime bien les américains, quoi que ceux qui vivent dans les grandes mégapoles me soient totalement étrangers, je préfère ceux des petites villes de campagne et du Sud profond, mais je vomis leur gouvernement.

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  2.  » le KGB, qui gouverne la Russie et sous la protection duquel s’est placé Snowden, n’est pas plus représentatif des Russes que Hollande ne l’est des Français) »

    -Le guébé n’existe plus depuis plus de 20 ans et l’actuelle équipe gouvernementale – dans laquelle ne figurent que très peu de guébistes ou ex-guébistes – est plébiscitée par plus de 80 pour cent des Russes.

    And now for Something completely different.

    l’affiche avec Raspail et Soljenitsyne ça vous a une de ces gueule.

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    • Il ne sert à rien de discuter avec un monomaniaque comme Marchenoir. C’est un libéral acharné, une sorte de Guillautomate qui a réponse à tout, libéralement parlant bien sûr. En plus, c’est un américanolâtre forcené, à tel point que l’on se demande bien pourquoi il n’a toujours pas franchi l’océan pour vivre dans le paradis consumériste, hédoniste, relativiste, et autres saloperies du genre.

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  3. Ceci dit, il existe une très belle Amérique.

    Celle de Robert E Lee, Frederic Remington et de Henry Van Dyke.

    Une Amérique « qui prie, travaille et se bat » selon les mots de saint Nicolas Velimirovic et qui sait inventer un projet de société qui a pu être intéressant, avant d’être pris en otage par les banques après 1865.

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  4. Je suis heureuse de l’existence de ce rassemblement.
    Mais je ne suis pas en France en ce moment et je ne pourrai y être.
    Je le déplore vraiment. J’aurais aimé les entendre, tous.
    Merci de l’info, que je vais relayer.

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  5. Pingback: La guerre (3) … | La Mouette rieuse

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